Le héros de Monaco, Charles Leclerc, a quitté sa course dans les barrières après avoir publiquement mis en cause sa Ferrari. Pendant que la Scuderia gérait une nouvelle crise, Antonelli s’offrait une cinquième victoire consécutive et prenait encore un peu plus le pouvoir en Formule 1.

Le GP de Monaco a viré au cauchemar pour Charles Leclerc
Alors que Ferrari rêvait d’un triomphe dans les rues de Monte-Carlo, le dimanche monégasque s’est transformé en véritable règlement de comptes. Quelques tours après l’accident de Lance Stroll ayant provoqué une voiture de sécurité, Charles Leclerc a lui aussi terminé sa course dans les barrières au moment de la relance.
La réaction du pilote monégasque a immédiatement fait le tour du paddock.
« Honnêtement, je ne vais même pas prendre cette responsabilité ! Ces fichus freins ! »
Cette déclaration n’est pas arrivée par hasard. Depuis plusieurs semaines, Leclerc évoquait déjà des difficultés avec le système de freinage de sa Ferrari.
« Depuis les deux derniers week-ends, je rencontre des problèmes avec les freins. »
Dès les essais de Monaco, le pilote Ferrari avait également alerté son équipe sur son manque de confiance.
« La voiture est difficile à piloter, surtout au freinage. »
Après la course, les explications du Monégasque ont renforcé les inquiétudes autour de la Scuderia. Selon plusieurs médias spécialisés, Leclerc aurait révélé qu’au moment de l’accident, trois de ses quatre freins ne fonctionnaient plus correctement, laissant sa Ferrari quasiment impossible à ralentir dans les derniers tours.
Si cette version est confirmée, Ferrari devra répondre à de sérieuses questions. D’autant que la stratégie de course a également alimenté les tensions. Leclerc s’est retrouvé pénalisé par certaines décisions du muret des stands, notamment lors de la gestion des arrêts et de la pénalité infligée à Lewis Hamilton.
L’ancien pilote et consultant Martin Brundle a lui aussi été frappé par la ressemblance entre les accidents de Leclerc et de Lance Stroll.
« C’est pratiquement une copie conforme de l’accident de Stroll. Il se passe quelque chose dans cette portion du circuit. »
Cette remarque relance le débat sur l’adhérence de certaines zones du tracé monégasque. Plusieurs pilotes ont rencontré des difficultés similaires tout au long du week-end, alimentant les spéculations sur l’état de la piste.
Pendant que Ferrari gérait cette nouvelle tempête, Kimi Antonelli poursuivait sa démonstration. Le jeune Italien a parfaitement maîtrisé les neutralisations, les incidents et la pression pour décrocher une cinquième victoire consécutive qui confirme son statut de favori au championnat.
Le contraste est saisissant : d’un côté une Mercedes qui enchaîne les succès avec une sérénité impressionnante, de l’autre une Ferrari qui quitte Monaco avec un pilote furieux, des interrogations techniques et une nouvelle occasion manquée devant son public.
Pour Leclerc, la blessure est particulièrement douloureuse. Perdre à Monaco est toujours difficile. Perdre à Monaco après avoir dénoncé des problèmes de freins, une stratégie contestée et alors qu’un podium semblait encore possible, pourrait laisser des traces bien au-delà de ce seul Grand Prix.
Onboard with Charles Leclerc for his crash, prior to the Red Flag! 👇#F1 #MonacoGP pic.twitter.com/VdOHk9FSRM
— Formula 1 (@F1) June 7, 2026
Charles Leclerc, agarra a tu esposa, tu perro, tu Carlos y vete para tu casa, esa gente no te valora pic.twitter.com/gNtYrhWINd
— laura¹⁶⁵⁵ (@formulaux) June 7, 2026
"i put in 3 brake bars. i put in 3 bars. that's not possible. that's not possible." pic.twitter.com/5skQKTJ5FV
— clara (@leclercsletters) June 7, 2026
Classement course :






























