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Alex Rins sera donc le fer de lance de Suzuki en 2019, et peut-être encore en 2020 si le jeune Joan Mir,qui sera son équipier, a encore besoin de mûrir. Ceci étant dit, si ce dernier éclot plus vite que prévu, ce scénario sera chamboulé, mais, pour le moment, il est celui échafaudé par les hommes de Davide Brivio. Pour qu’il soit solide, prendre définitivement l’ascendant sur un Andrea Iannone sur le départ serait bienvenu. Ce sera le challenge de Rins jusqu’à la fin de cette campagne…

Mais pour en arriver là, il va falloir gagner en maturité. Le potentiel est réel puisque l’Espagnol est monté sur le podium en Argentine et sur celui d’Assen. Ce dernier exploit a été qui plus est réalisé au terme d’une course échevelée, à lutter en paquet avec les meilleurs du moment. Certes, mais il y a eu aussi quatre abandons en huit courses. Rins est ainsi à l’équilibre : de quel côté va définitivement pencher la balance ?

Un doute que le principal intéressé tient à dissiper : « depuis le Qatar, nous nous montrons rapides sur n’importe quel type de circuit. J’ai été en mesure de piloter aux avant-postes à de nombreuses occasions, mais j’ai aussi fait des erreurs et je suis tombé. A présent, j’essaie de prendre les choses plus calmement ».

« Suzuki a apporté un nouveau moteur qui donne plus de vitesse ce qui nous aide dans les lignes droites. On a aussi un nouveau châssis en carbone et je suis à l’aise avec ces nouveautés. On gagne progressivement en expérience, et je pense que toutes les courses qui arrivent vont nous être favorables. La moto marche bien si bien que la victoire va bientôt arriver ».

Le dernier succès de Suzuki en MotoGP remonte à Silverstone 2016 avec Maverick Viñales. De son côté, Andrea Iannone se montre performant lors des qualifications mais se trouve confronté à un effondrement de ses pneus en course qui le font rentrer systématiquement dans le rang.

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