C’est l’une des nouveautés pour cette saison MotoGP et c’est peut-être même la grande nouveauté au vu de l’ampleur des travaux effectués. Il s’agit de la dernière RS-GP qu’Aprilia va aligner cette année. En fait, une moto refaite de fond en comble puisque son moteur passe de 75° à 90°. Pour quel résultat ? Si l’on écoute le pilote d’essai Bradley Smith qui l’a pilotée durant deux des trois jours du « shakedown » de Sepang, c’est le jour et la nuit…

Mieux vaut tard que jamais ! C’est le message de Bradley Smith qui fait le bilan de son premier contact avec la dernière RS-GP d’Aprilia. Un constructeur qui a commencé son aventure en MotoGP sur la base de sa RSV4 de Superbike avec un moteur ouvert à 65°, puis à 75°, avant d’adopter l’angle à 90° déjà adoubé par KTM, Honda et Ducati.

Sur son premier contact avec la dernière-née des usines de Noale, l’Anglais reconnaît qu’il était d’abord tendu à son guidon. Et pour cause… « La moto est si nouvelle que nous n’avons que deux versions 2020 et un nombre limité de pièces de rechange. Quand j’ai fait mon chrono, il y avait quelques endroits où je me suis un peu retenu. La dernière chose que je voulais, c’était de rendre la moto en morceaux dans le box. »

Mais les impressions sont bonnes : « ces six ou sept mois d’attente valaient la peine » affirme Bradley Smith sur Motomatters.com. « Nous avons deux ou trois grandes zones dans lesquelles nous souffrons. Mais la bonne chose est que les ingénieurs ont réussi à modifier beaucoup de choses sur la moto. Ils examinent chaque détail et améliorent toutes les zones dont nous nous plaignons. »

Pour la dernière journée du « shakedown » malaisien, Aleix Espargaró a pris le relais en contestant le meilleur temps à son frère Pol sur la KTM dès les premiers tours de roues…

 


Tous les articles sur les Pilotes : Bradley Smith

Tous les articles sur les Teams : Aprilia Racing Team Gresini