Ses résultats ne sont pas mirobolants et il serait à mettre au passif d’une Honda version 2019 particulièrement difficile à piloter. Sauf si l’on s’appelle Marc Márquez. Mais lorsque l’on porte le nom de Cal Crutchlow, c’est plus compliqué. D’autant plus lorsque l’on est blessé…

Cal Crutchlow a passé le cap de la trentaine et il revient déjà de loin avec une cheville reconstruite après une violente chute à Phillip Island qui remontera à bientôt un an. L’Anglais reconnaît que son corps est usé et que cet état commence à jouer sur le mental. Le pilote LCR a déjà ouvertement abordé l’idée de la retraite. Sans donner de date. Mais il a bien fait savoir qu’il ne pousserait sans doute pas jusqu’à 40 ans comme certains…

La saison tire à sa fin, il reste quatre Grands Prix et les performances ne sont plus au rendez-vous. La raison de cette baisse de régime est peut-être à mettre sur cette révélation de l’équipier de Nakagami sur son niveau de forme. Il avoue ainsi : « J’ai une tendinite chronique au bras droit » a-t-il expliqué sur Autosport. « Je le sentais déjà arriver en Aragón. Je l’ai eu il y a quelques années, en 2015 ou 2016. »

« Vous réussissez à vous en débarrasser à la fin, mais vous ne vous en débarrassez qu’avec du repos et j’ai quatre courses consécutives à faire. J’ai essayé de me reposer après Aragón. C’est le tendon du biceps » ajoute Cal. « La course de Silverstone, le test de Misano et la course de Misano ont été très proches et une moto difficile à piloter l’a provoquée, c’est aussi simple que cela. »

Il a ajouté : « honnêtement, dans la nuit, je ne peux pas dormir, ça me tue. Je ne peux pas lever ma bouteille d’eau. Rouler ici s’avère assez difficile. »  Cette Honda fait décidément des ravages. Mais comment fait Marc Márquez ?

 



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