Luca Marini à eu très chaud en Catalogne : pris dans l’accident de Johann Zarco et Pecco Bagnaia, l’officiel Honda s’en est sorti sans bobo. Il a eu un rôle déterminant, puisqu’il était l’un des premiers sur la scène de l’accident, appelant, avec son collègue de la VR46 Academy Luca Marini, les secours pour qu’ils s’occupent le plus rapidement possible de Zarco. Puis, lors de l’ultime course, il s’est classé sixième, profitant notamment des abandons devant lui.
Comme les autres, Marini s’est fait très peur. Juste après avoir couru au secours de Zarco, il dut sprinter dans la voie des stands pour se préparer à prendre un troisième départ. « Je pense que la première chose à dire aujourd’hui est de souhaiter un prompt rétablissement à Zarco et Marquez. Je suis particulièrement désolé pour Zarco. J’ai vu sa jambe, on voit clairement ce qui s’est passé, et je me suis revu à Suzuka après la chute. Maintenant que la tension de la course est retombée, avec ma concentration et tout le reste, je suis vraiment navré. Évidemment, contrairement à Suzuka, ici les opérations ont été effectuées immédiatement. Heureusement, il y avait des médecins, une ambulance, tout le nécessaire. Espérons qu’il puisse au moins ressentir moins de douleur le plus rapidement possible, ce qui est à mon avis le plus important pour le moment. Ensuite, la convalescence prendra le temps nécessaire » lisait-on sur GPOne.

Photo : HRC
D’après lui, les commissaires n’auraient pas dû arrêter l’événement comme certains l’ont suggéré. « Je pense que cela fait partie des exigences envers les pilotes MotoGP. Nous sommes les meilleurs pilotes du monde et nous devons être prêts à toute éventualité. Nous savons que le sport est très dangereux, que les motos sont très dangereuses. Nous avons le plus grand respect les uns pour les autres et nous ne souhaitons jamais qu’un accident grave se produise. La santé et la sécurité passent avant tout. Mais nous savons aussi combien ce sport est important pour tous les fans. Au final, quelle est l’autre solution ? Attendre plus longtemps ? La course doit avoir lieu » ajoutait-il.

Photo : HRC
Même si les résultats passent au second plan dans ces cas là, il est intéressant d’avoir le ressenti de Marini sur sa course, achevée en sixième place. « Avec le premier pneu médium à l’arrière, celui qu’on utilise en course normale, j’avais d’excellentes sensations. Après le premier drapeau rouge, on a mis un pneu tendre neuf, mais suite à la chute, il était inutilisable. J’ai dû remettre un médium. Mais ce n’était pas le seul problème : sur l’autre moto, celle du dernier départ, l’embrayage était neuf. Du coup, mon départ n’était pas parfait, j’ai perdu beaucoup de positions et la course s’est compliquée à partir de là » concluait-il.
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Résultat du Grand Prix de Catalogne MotoGP :

Crédit classement : MotoGP.com
Photo de couverture : Michelin Motorsport




























