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Horner

Le paddock MotoGP n’avait pas vu passer une telle silhouette depuis longtemps. Christian Horner, ex-patron emblématique de Red Bull Racing, a créé la surprise en apparaissant à Jerez ce week-end. Officiellement, une simple visite. Officieusement ? Le doute s’installe.

Horner

Horner en visite à Jerez

Écarté de la F1 en 2025 après deux décennies à la tête de Red Bull, ponctuées de huit titres mondiaux avec Sebastian Vettel et Max Verstappen, le Britannique n’a jamais caché qu’il n’avait pas dit son dernier mot.

« J’ai encore des comptes à régler », glissait-il récemment. Mais pas forcément là où on l’attendait.

Car à Jerez, Horner n’était pas seul. À ses côtés, Stefano Domenicali. Et surtout, un MotoGP en pleine mutation depuis son rachat par Liberty Media. Un terrain de jeu qui pourrait bien attiser les ambitions.

Face aux rumeurs, Horner temporise… mais choisit ses mots avec soin : « J’ai toujours été un grand fan du MotoGP. Avec un peu de temps libre, c’était l’occasion parfaite de venir voir ça de plus près. »

Avant d’enchaîner, plus révélateur : « C’est une période vraiment intéressante pour le championnat. Il change, il évolue… et il a énormément à offrir. »

Difficile de ne pas y voir plus qu’une simple curiosité. D’autant que d’autres anciens de la F1 ont déjà sauté le pas, à l’image de Guenther Steiner, impliqué dans le rachat de Tech3. Le pont entre les deux mondes n’a jamais été aussi court.

Horner, lui, observe. Analyse. Et laisse la porte entrouverte : « J’espère que Liberty saura exploiter tout ce potentiel. Il y a clairement des synergies à créer. »

Alors, visite touristique ou repérage stratégique ? Une chose est sûre : dans un MotoGP en pleine transformation, l’arrivée d’un profil comme Horner ne serait pas un hasard… mais un signal fort.