Jack Miller a tout juste sauvé sa tête dans un top 10 qui ouvre directement la porte pour entrer en Q2. Pendant ce temps, son équipier Bagnaia s’installait en haut de la feuille des temps. Un coup de mou pour le vainqueur des deux derniers Grands Prix qui subiraient le contre coup du soulagement d’avoir un contrat renouvelé pour 2022 ? Pas vraiment…  

Jack Miller n’est pas déçu de sa première journée passée au Mugello même si le classement ne lui offre pas tout à fait l’occasion de se réjouir. Le pilote australien s’est principalement concentré sur la mise au point de sa GP Desmosedici, en travaillant avec les différentes options de pneus disponibles pour la course. Avec le temps clair attendu aussi demain, Miller a l’intention de faire son attaque du chrono lors de la FP3 pour se confirmer dans le top dix et accéder directement à la Q2.

« C’est vraiment sympa d’être enfin de retour en piste au Mugello, un circuit magnifique ! » raconte Miller. « Nous nous sommes principalement concentrés sur le comportement des trois types de pneus différents dont nous disposons pour la course. Nous avons soigneusement évalué les caractéristiques de chaque solution, identifiant également les modifications à apporter à la configuration de la moto. Lors de la FP3, je vais tenter une attaque du chrono avec le pneu tendre pour essayer d’assurer un accès direct à Q2. En général, je suis très satisfait de cette première journée ».

Miller : « dans ce groupe, il y avait des personnes avec 9 titres »

De son travail et de sa moto, sans doute l’est-il, mais il l’est moins de ses collègues. En effet, on a vu certaines scènes sur la piste dignes d’un peloton de Moto3 où les protagonistes cherchent une roue et une aspiration…, « Je ne pense pas qu’ils ont donné un bon spectacle » regrette l’Australien. « Je pense que nous, les pilotes de MotoGP, devrions être un exemple pour les plus jeunes, mais dans ce groupe, il y avait des pilotes très expérimentés, comme les deux pilotes Petronas et les pilotes officiels Honda, des personnes avec 9 titres ».

« En MotoGP, nous n’avons pas besoin du sillage, c’était juste ridicule. À un moment donné, j’ai décidé de retourner aux stands pour sortir de cette situation. Je ne pense pas que c’était correct, comme je l’ai dit, nous devrions donner le bon exemple », a insisté le pilote Ducati.

Miller Italie

MotoGP Italie J1 : chronos

Crédit classement motogp.com



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