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Le salon Rétromobile à Paris, Porte de Versailles, vous connaissez sans doute, alors il est inutile de vous convaincre qu’il s’agit d’un des temples européens de la voiture de collection, rassemblant chaque année un nombre incalculable de merveilles toutes plus rares et toutes plus belles les unes que les autres, mais quel est le rapport avec le MotoGP ?

Comme à chaque édition, nous nous y sommes rendus, non seulement en tant que passionnés de voitures anciennes, mais aussi car depuis quelques éditions la moto y a fait une vraie entrée.
Voici donc notre compte-rendu, que nous assumons totalement partial…

Privilège inestimable, la presse a droit à une avant-première, le mardi de 18 à 22 heures.
Le problème, c’est que cela peut paraître beaucoup, mais honnêtement, en tentant de faire toutes les allées au pas de course, sans généralement rester au maximum plus d’une minute à chaque stand, nous n’avons pas réussi complètement à tout voir.
Et cela, sans même parler de nous rendre au bâtiment des Hypercars, au hall des occasions à vendre à moins de 30 000 euros ou à celui des pièces détachées !
Notre conseil est donc clair : prévoyez la journée… et de bonnes chaussures !

Cette année, le salon a quitté le hall #1 pour le #7, sur trois étages, et une fois bien équipé, vous pourrez découvrir la partie voiture.
Le contexte économique se perçoit peut-être légèrement à travers certains exposants étrangers un peu moins prolifiques que d’habitude, mais le lieu reste vraiment extraordinaire, rempli de merveilles dont on se demande comment elles ont pu exister, symboles de technique et/ou de beauté, créées par des artistes prodigieux et destinés aux plus grands de ce monde passé.

Le clou du salon sera sans doute à nos yeux la Talbot-Lago T150-C-SS Teardrop Coupe1938 carrossée par Figoni et Falaschi, mise aux enchères par Gooding Christie’s, mais avec une estimation de 7 millions d’euros le commun des mortels ne peut que rêver devant.
Et c’est déjà un privilège de pouvoir apprécier ce qu’on pouvait faire à l’époque, à la main… Sublime !

La belle peut également compter sur quelques congénères du même acabit pour porter haut le flambeau des années 30, alors que plus proche de nous, absolument tous les mythes des années 60-70 sont présents, qu’il s’agisse de sportives de route ou de compétition, souvent en plusieurs exemplaires dans un état collection. Magnifique !
Tiens une Ferrari F1 de Jacky Ickx, un habitué du paddock MotoGP…

Les sœurs ennemies…

Et la célébrissime Tyrrell « 6 roues »…

Plus récentes encore, les Youngtimers montent en puissance, à l’image des premières Golf GTI chez Volkswagen ou des 205 GTI chez Peugeot, les deux modèles occupant une place prépondérante sur leur stand respectif.
Cette catégorie récente suffira-t-elle à attirer une nouvelle génération, prête à prendre la relève des cheveux gris ?
Après tout, on aime toujours la voiture de sa jeunesse…

On trouve aussi un peu de tout à Rétromobile, de l’impressionnante Micheline Bugatti à d’autres moyens de locomotion emblématiques…

Mais aussi belles et nombreuses soient les merveilles présentées, abandonnons les jouets de notre enfance pour nous intéresser aux motos !

Là, principalement au 2e étage, vous trouverez l’exposition Steve McQueen (malheureusement zappée pour cause de monde)…

Le stand Kawasaki, très classique mais permettant une nouvelle fois d’approcher le monstre…

Le stand Royal Enfield, très vaste, accueillant et faisant savamment le lien entre la « Flying Flea » parachutable de 1939 et le tout nouveau modèle électrique baptisé « Flying Flea C6 » en son honneur…

 

Tiens, des icônes françaises électrisées de façon très abordable ! Vite, fuyons devant ce sacrilège…

L’incontournable Midual et ses bijoux onéreux…

Les toujours très belles Brough Superior Aston-Martin et Richard Mille…

Une brochette de « 4 pattes » aux prix généreux…

Des couleurs bien connues en Moto2…

Mais le stand le plus imposant était sans nul doute celui de Ducati, qui a fait les choses en très grand !

Autour de la Desmosedici GP22 de Jack Miller étaient disposée une pléthore de machines de compétition ou d’édition limitée, du  « Cucciolo »  à la version Lamborghini de la Panigale V4, en passant par toutes les motos de Superbike, la V4 R de Nicolo Bulega comprise !

Avec celui que vous connaissez, on arrête là et on vous laisse découvrir, mais bravo à Ducati qui a mis les moyens !

Mais n’oubliez surtout pas : de bonnes chaussures, et achetez votre billet en ligne, pour éviter la queue !

En savoir plus sur le site Rétromobile ici

Rétromobile 2026 MotoGP

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