Six jours de tests se sont écoulés et il en reste encore trois avant de plonger dans une saison 2018 de MotoGP qui s’annonce particulièrement disputée. Des essais qui ont révélé les forces en présence mais aussi les faiblesses de certains. Chez Honda, les rangs sont déjà formés pour l’assaut tandis que Yamaha en est encore à gérer la mobilisation générale. Quant à Ducati, on serait en ordre dispersé…

Un mauvais sentiment qui est né de l’escapade en Thaïlande qui s’est révélée être un échec pour Jorge Lorenzo. Une douche froide pour les rouges chauffés à blanc dans la fournaise de Buriram. Sur Tuttomotoriweb, les indiscrétions recueillies par Maurizio Bruscolini font frissonner à un moment charnière de la relation entre Por Fuera et la marque de Borgo Panigale. Car les négociations pour la suite de l’aventure sont ouvertes sur fond de déceptions réciproques pendant que l’équipier Dovizioso, a contrario, brille de mille feux…

Selon le site, Jorge Lorenzo aurait été d’abord contrarié de ne pas débuter ses tests avec une version 2018 du châssis, avant de se perdre dans ses réglages. Anxieux face à son impuissance, il aurait réclamé à cor et à cri une GP17 qu’on lui a finalement accordé au débotté le dimanche, au grand dam de Danilo Petrucci puisque cette moto a été prise dans le box Pramac. On connaît le résultat : un désastre, à 1.8 seconde du meilleur chrono de Pedrosa.

Pendant ce temps, Dovizioso faisait le boulot de mise au point à lui seul de la GP18 qu’il a adoubée. Chez Ducati, on ne cache plus trop le fait que le Majorquin a semé la pagaille dans le plan de travail prévu en se faisant plus de mal que de bien. Des voix en haut lieu s’élèvent pour commencer à douter du pilote. Le Qatar sera donc un rendez-vous important pour Lorenzo dont la marge d’erreur est à présent asymptote de zéro…