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La Formule 1 confirme son statut de géant économique du sport mondial. Portée par une saison record et une explosion des partenariats commerciaux, la F1 a enregistré une forte progression de ses revenus fin 2025, renforçant encore sa dynamique avant l’entrée dans l’ère réglementaire 2026.

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Une fin d’année 2025 record pour les finances de la F1

La F1 a terminé l’exercice 2025 sur une note particulièrement solide. Les revenus du quatrième trimestre ont bondi de 14 % sur un an, passant de 1,12 milliard de dollars en 2024 à 1,37 milliard de dollars en 2025. Sur l’ensemble de l’année, le résultat d’exploitation a également connu une nette progression, atteignant 632 millions de dollars, soit une hausse de 28 %.

Ces chiffres confirment la santé économique exceptionnelle du championnat, qui continue d’attirer investisseurs, diffuseurs et grandes marques dans un contexte de popularité mondiale en constante croissance.

Les droits médias, sponsors et promoteurs tirent la croissance

Le cœur du modèle économique de la F1 repose toujours sur ses revenus primaires, dominés par trois piliers : les droits médias, la promotion des courses et le sponsoring. Pour l’exercice 2025, les droits médias ont représenté 31,3 % du chiffre d’affaires total, devant la promotion des courses (26,7 %) et le sponsoring (21,7 %).

Les autres recettes, incluant l’hospitalité, le fret et les licences, ont constitué 20,3 % des revenus globaux, preuve de la diversification croissante du business model de la discipline.

La hausse s’explique notamment par l’arrivée de nouveaux sponsors, l’augmentation contractuelle des partenaires existants et la montée en puissance de la publicité numérique. Les revenus liés aux droits télévisés ont aussi progressé grâce aux revalorisations contractuelles et à la croissance continue des abonnements à F1 TV, auxquels s’ajoutent des revenus exceptionnels liés au film officiel sur la F1.

Un calendrier élargi et Las Vegas au cœur du modèle

La saison 2025 a compté 24 Grands Prix, dont sept disputés lors du dernier trimestre, contre six l’année précédente. Cette densification du calendrier a mécaniquement renforcé les revenus liés aux promoteurs de courses.

Le Grand Prix de Las Vegas, directement promu par la F1, a également pesé dans les résultats financiers, avec l’intégration complète des recettes de billetterie, sponsoring et hospitalité  mais aussi des coûts associés à l’événement.

Parallèlement, les paiements versés aux équipes ont augmenté de 11 %, atteignant 1,18 milliard de dollars en 2025, reflet direct de la croissance globale des recettes commerciales.

Une F1 « plus florissante que jamais » avant l’ère 2026

Stefano Domenicali a salué une saison historique à l’occasion du 75e anniversaire de la discipline, évoquant une F1 « plus florissante que jamais ». Le dirigeant met en avant l’arrivée de nouveaux acteurs majeurs, comme Cadillac et Audi, ainsi que le retour de Honda et Ford sur la grille, sans oublier l’ajout d’une course à Madrid.

Du côté de Liberty Media, la direction souligne avoir atteint ses objectifs stratégiques, entre consolidation de la croissance de la F1 et acquisition du MotoGP, tout en affichant une confiance claire pour l’avenir.

À l’aube de la révolution technique de 2026, la Formule 1 ne se contente donc pas d’innover en piste : elle accélère aussi hors piste, avec une puissance financière qui confirme son statut de sport automobile le plus rentable au monde.

 

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