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Hamilton

Douché en pleine ascension. Alors qu’il semblait en mesure de jouer les premiers rôles, Lewis Hamilton a vu ses espoirs s’effondrer dans les dernières minutes de la SQ3 du Grand Prix de Miami. Une chute brutale de performance qui interroge, autant sur le potentiel réel de la SF-26 que sur la compréhension des nouvelles évolutions apportées par Ferrari.

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Hamilton : une promesse envolée en quelques minutes

Le week-end avait pourtant démarré sous de bons auspices pour le septuple champion du monde. Malgré un roulage limité, Hamilton s’était rapidement mis dans le rythme, confirmant les progrès entrevus lors des essais. La Ferrari paraissait compétitive, notamment avec les pneus médiums, où le Britannique pointait régulièrement dans le haut de la hiérarchie.

Mais tout a basculé au moment décisif. En SQ3, lorsque les monoplaces ont chaussé les pneus tendres, le scénario a viré au cauchemar. Manque d’adhérence, blocages répétés à l’avant, perte de confiance : Hamilton a vu ses chronos s’effondrer, glissant jusqu’à une frustrante septième place.

« La voiture n’était pas agréable à piloter », a-t-il reconnu, visiblement déconcerté par ce retournement de situation. Un aveu rare qui traduit un vrai malaise technique.

Ferrari dans le flou, McLaren et Mercedes en embuscade

Au-delà du cas Hamilton, c’est toute la stratégie de Ferrari qui soulève des questions. L’écurie italienne semble encore naviguer à vue avec ses nouvelles évolutions, sans certitude sur leur efficacité réelle.

« On ne savait pas vraiment à quoi s’attendre », a admis le Britannique, pointant un manque de clarté dans l’exploitation de la SF-26.

Même constat du côté de Charles Leclerc. Le Monégasque a lui aussi souffert dès que les pneus tendres ont été montés, confirmant un problème structurel plutôt qu’un simple incident isolé.

« Les médiums fonctionnent, mais les tendres posent problème », a-t-il expliqué, soulignant une fenêtre d’exploitation trop étroite.

Dans le même temps, la concurrence n’a pas attendu. Mercedes confirme son statut de référence, tandis que McLaren impressionne par sa progression rapide. Un double coup dur pour Ferrari, qui espérait franchir un cap ce week-end.

Une course comme planche de salut ?

Si les qualifications laissent un goût amer, tout n’est pas perdu pour la Scuderia. Les données suggèrent une meilleure tenue en rythme de course, un domaine où Ferrari pourrait encore tirer son épingle du jeu.

Reste une nuit pour comprendre, analyser et corriger. Car à Miami, le constat est clair : le potentiel est là, mais il échappe encore à ceux censés le maîtriser. Et en Formule 1, ce genre de flou se paie immédiatement.

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