Alerte médicale chez Ducati : Pecco Bagnaia victime de vertiges en course et touché au poignet ! L’hécatombe continue au sein du paddock MotoGP, et cette fois, c’est la structure officielle Ducati Lenovo qui tremble. Si le Grand Prix de Catalogne 2026 s’est soldé par un podium (P3) inespéré pour Pecco Bagnaia, l’envers du décor est moins reluisant. L’Italien a révélé avoir disputé la fin de la course dans un état physique alarmant, victime de violents vertiges au freinage, avant de suspecter une blessure au poignet le lendemain lors des tests.
Le double champion du monde MotoGP rejoint une liste d’infirmerie conséquente chez les Rouges, jetant un immense voile d’incertitude sur sa participation au Grand Prix d’Italie au Mugello.
Le podium de Francesco Bagnaia au Grand Prix de Catalogne cache peut-être une réalité beaucoup plus inquiétante.
Car derrière cette troisième place arrachée dans un week-end totalement fou, le pilote Ducati est reparti de Barcelone avec une peur bien réelle : celle d’avoir roulé blessé… sans encore mesurer pleinement les dégâts.
Et cette fois, ce ne sont plus seulement les problèmes de feeling avec la GP26 qui inquiètent. C’est son corps.
Après les multiples drapeaux rouges, les accidents terrifiants d’Alex Marquez et de Johann Zarco, puis le chaos permanent vécu à Montmelò, Bagnaia a reconnu avoir terminé la course dans un état physique extrêmement préoccupant.
« J’ai commencé à ressentir de la douleur et j’étais étourdi lorsque je commençais à freiner. » Bagnaia semblait encore marqué psychologiquement après l’arrivée. « J’ai juste essayé de survivre jusqu’au dernier tour. »
Et le plus inquiétant est peut-être arrivé ensuite. Présent aux essais du lundi à Barcelone, l’Italien a rapidement compris que quelque chose n’allait toujours pas. Malgré 23 tours bouclés avant l’arrivée de la pluie, les sensations restaient anormales.
Puis cette confession qui fait désormais trembler Ducati : « Je vais peut-être devoir faire vérifier mon poignet à nouveau quand je rentrerai chez moi parce que j’ai l’impression que quelque chose n’est pas dans la bonne position. »
Ce n’est pas une simple douleur musculaire. C’est le vocabulaire d’un pilote qui craint désormais une blessure structurelle. Et dans le contexte actuel de Ducati, cette inquiétude tombe au pire moment possible.

Pecco Bagnaia est-il réellement en état de se battre à 100 %… ou roule-t-il déjà en serrant les dents depuis plusieurs courses ?
Marc Marquez est toujours absent après sa double opération. Alex Marquez récupère de fractures après son énorme crash avec Pedro Acosta. Fabio Di Giannantonio a lui aussi été touché par des débris lors de l’accident.
Autrement dit : quasiment toute la galaxie Ducati sort de Barcelone blessée, diminuée ou fragilisée. Et Bagnaia donne désormais l’impression d’être à la limite.
Depuis plusieurs semaines, l’Italien lutte déjà contre une moto qu’il ne ressent plus naturellement. Valentino Rossi a lui-même publiquement laissé entendre que Ducati n’aidait pas suffisamment son pilote à retrouver ses sensations.
Mais maintenant, le problème dépasse la technique. Bagnaia commence à douter physiquement.
Or, dans une catégorie où tout repose sur la précision absolue du corps — freinage, appui, transfert de masse, gestion des vibrations — un poignet instable ou une perte de repères neurologiques peuvent rapidement devenir catastrophiques. Surtout au Mugello.
Car le prochain rendez-vous arrive sur l’un des circuits les plus rapides et exigeants du calendrier. Et une question commence désormais à circuler discrètement dans le paddock : Bagnaia est-il réellement en état de se battre à 100 %… ou roule-t-il déjà en serrant les dents depuis plusieurs courses ?
Cette accumulation de pépins physiques transforme la suite de la saison de Ducati en un véritable chemin de croix. Pour Pecco Bagnaia, le timing ne pouvait pas être pire. Le Grand Prix d’Italie au Mugello a lieu dans deux semaines. C’est la course à domicile de Ducati, le jardin de Pecco, là où la pression populaire et médiatique est la plus étouffante de l’année.
Arriver là-bas avec un poignet diminué et un système vestibulaires (l’oreille interne) potentiellement secoué par le stress ou un traumatisme non détecté est un immense signal d’alarme. Ducati ne peut pas se permettre de voir son leader s’aligner au rabais ou, pire, déclarer forfait. La trêve de 14 jours ne sera pas une période de repos, mais une course contre la montre médicale.





























