Entre Fabio Quartararo et le Grand Prix de France c’est un « je t’aime moi non plus » qui se prolonge. En trois visites, le tricolore n’aura pu marquer que les points d’une sixième place l’an dernier, dans une catégorie Moto3 où il avait signé la pole-position en 2015 avant d’abandonner. Son passage en Moto2 cette saison ne lui aura pas donné plus de réussite sur ses terres. Parti vingtième, c’est seulement dix-huitième que le pilote Sito Pons a vu le drapeau à damiers.

Une situation frustrante mais le bilan d’une prestation passée à manquer de performance sur le tracé du Mans. Le premier jour humide avait commencé avec le vingt-quatrième chrono sur une piste allant vers le séchant pour se terminer avec un seizième temps sur un bitume franchement humide. Samedi, les qualifications offraient un vingtième plot sur la grille de départ.

La course s’offrait enfin sous un soleil franc mais elle n’a pas été une éclaircie pour le Niçois. Qui explique son souci récurrent : « lors des premiers tours, avec le réservoir plein, on n’a beaucoup de mal à faire prendre les virages à la moto. Du coup, on ne tire pas le moindre avantage des pneus neufs. C’est un secteur sur lequel il nous faut vraiment travailler car en fin de course on a un bon rythme ».

« Il faut maintenant réfléchir à ça pour le prochain Grand Prix pour être performant dès le départ ». La prochaine échéance sera l’Italie dès le 2 juin, sur le tracé du Mugello qui est celui qui s’affirme comme le meilleur des débutants cette saison dans le peloton du Moto2 : Pecco Bagnaia. Fabio, lui, est quinzième au général provisoire avec treize unités.



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