Le circuit aujourd’hui officiellement dénommé Misano World Circuit “Marco Simoncelli” a ceci de spécial qu’il a toujours été géré par des particuliers depuis sa création, et non pas par une ville, une région ou une fédération.

Cela ne l’empêche pas de perpétuellement s’améliorer, depuis son inauguration en 1972, époque où il ne possédait alors que quelques box non fermés.

Légère modification du tracé et création d’infrastructures dignes de ce nom ont une lieu au début des années 90′, puis l’agrandissement notable du paddock en 1998, avant un programme radical de restructuration et de modernisation en 2006 : une nouvelle entrée principale du circuit a été construite ainsi qu’un nouveau centre médical.

Fin 2006, pour accueillir le retour du MotoGP, le circuit est équipé d’une nouvelle piste rallongée à 4 180 mètres en inversant le sens de marche (désormais dans le sens des aiguilles d’une montre) et abandonne son premier nom de «Circuito Internazionale Santa Monica» pour  «Misano World Circuit».

La suite, on l’a connaît avec en 2017 le début des splendides peintures dessinées par Aldo Drudi. La peinture utilisée est la peinture Samoline produite localement et offrant la même adhérence que l’asphalte dans toutes les conditions météorologiques. 120 quintaux de peinture ont été utilisés avec des pigments fabriqués spécialement aux États-Unis.

Cette année, le circuit a été entièrement resurfacé mais, fait moins connu, à continuer à s’agrandir au niveau des box. En effet, le bâtiment qui surplombe la ligne droite et la pit-lane disposera à terme de 18 nouveaux box, d’espaces dédiés à l’accueil et au musée historique ainsi que des salles pour événements et une grande terrasse panoramique surplombant le circuit.

Les travaux ont déjà commencé mais ont été mis en pause en raison de la crise sanitaire. Ils reprendront à l’automne.

Ci-dessous, l’état actuel des peintures du circuit le plus coloré au monde : franchement, on aime !