Jack Miller a fini septième sa première journée du Grand Prix de Catalogne qui marque la septième étape de la saison MotoGP. Un rang convenable bien qu’il soit synonyme de dernier parmi le trio de pointe des GP21. Devant, et au sommet de la feuille des temps, il y a Johann Zarco avec la machine Pramac. Il ne sera pas facile à chercher, car son style correspond bien aux impératifs de la piste de Montmelo…

Avant de commenter son vendredi près de Barcelone, Jack Miller a tenu à s’excuser… “J’ai l’impression d’être un idiot, parce que je suis venu à Barcelone il y a deux semaines avec la Panigale et j’ai dit : ouais, il y a beaucoup de grip ! En MotoGP, tout est différent ». En même temps, il pose ainsi le sujet de préoccupation principal pour tous les protagonistes de ce meeting à Montmelo : « l’asphalte continue d’être glissant, c’est une caractéristique de cette piste, peut-être, parce qu’elle est proche de la mer » Une caractéristique rarement évoquée par ses collègues…

Miller : « nous allons courir avant la Moto2 »

Il ajoute en signalant un autre élément intéressant, lui aussi oublié de ses camarades de jeu… : « cependant, cela s’améliore généralement à chaque session et dimanche devrait être bien, aussi parce que nous allons courir avant la Moto2 ». En effet, le règne cathodique de la Formule 1 obligera à modifier le déroulé traditionnel d’un Grand Prix moto.

L’Australien détaille aussi : « aujourd’hui, je me suis surtout concentré sur le rythme de course et le tour chrono ne s’est pas mal passé, même s’il n’a pas été parfait. L’arrière a beaucoup bougé à l’accélération et la moto a tremblé, il va falloir retravailler les réglages puis gérer la situation ». Reste qu’il va falloir trancher le nœud gordien du type de gomme à choisir pour la course… « Le matin j’ai roulé avec le medium, sans jamais le changer. Alors que l’après-midi j’ai essayé le soft, mais je me suis rendu compte que ça bouge un peu trop, alors j’ai fait des comparaisons avec le medium. J’ai vu que certains ont monté le dur, je le ferai demain en FP4 aussi, c’était déjà au programme ».

Mais il rappelle : « ça a toujours été comme ça à Barcelone, si tu ne gères pas les pneus, tu perds beaucoup. J’ai fait mon premier Top 10 en MotoGP sur cette piste et je le sais bien. Il y a des virages très longs et il faut être doux avec les gaz, sinon le pneu va baisser très vite ». Des impératifs dont semblent s’accommoder Johann Zarco… « Il a un style de pilotage différent du mien, il lève la moto très tôt en sortie de virage, mais j’ai la chance de pouvoir regarder ses données car il est si rapide », sourit Miller.

MotoGP Catalogne Barcelone J1 : chronos

Crédit classement motogp.com



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