Cette fois, ce n’est pas la pluie qui risque de gêner les concurrents de ce Grand Prix du Qatar 2019 puisque pas une goutte n’est attendue ce week-end : de ce côté-là au moins, on est tranquille !

Les températures anticipées plutôt fraîches pour le lieu puisque variant de 14° la nuit à 25° le jour, ne sont pas non plus un vrai problème.

Par contre, deux autres facteurs s’annoncent d’ores et déjà peu favorables pour avoir des conditions de piste optimales.

Le premier a été évoqué par Jorge Lorenzo dès les essais MotoGP qui se sont déroulés ici même il y a 10 jours : l’humidité. Celle-ci est extrêmement fluctuante tout au long de la journée, passant brusquement de 10 à 70 % en fin d’après-midi. Or cette année, le Grand Prix MotoGP a été programmé une heure plus tard que l’année dernière et les pilotes interrogés se sont unanimement déclarés favorables pour que la course ait lieu plus tôt (voir ici).

Le sujet sera donc abordé ce soir en Commission de Sécurité et nous verrons bien quelle décision y sera prise.

Autre élément perturbateur annoncé, le vent !

Présent tout au long du week-end, il est annoncé plus fort dimanche par la météo gouvernementale qatarie, avec des pointes à 43 km/h. Or le vent engendre au Qatar un double effet : non seulement les rafales qui déstabilisent les motos comme partout ailleurs dans les mêmes conditions, mais surtout il saupoudre la piste de sable et de poussière.

Assurément, humidité, vent, sable et poussière ne font pas bon ménage avec les pneus slicks des MotoGP et il est donc tout à fait possible que l’horaire de la course soit avancé pour tenter d’en diminuer les effets.

Wait and see…

Ci-dessous, ce qui se passe quand le vent se lève (vidéo prise à la fin du test MotoGP 2019)

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