C’est une idée qui commence à tourner sur le Red Bull Ring après l’accident qui a eu lieu entre Franco Morbidelli et Johann Zarco. Un accrochage à haute vitesse qui a transformé les deux motos des protagonistes en projectiles filant droit sur Viñales et Rossi qui ont épuisé leur capital chance en étant simplement effleuré par les missiles létaux… Cette impression est que Johann Zarco soit souvent dans ces mauvais coups. Dani Pedrosa a été le premier à tirer sur son réseau social. Un écho arrive d’Aleix Espargaró…

Bien sûr, il n’échappe à personne qu’Aleix est le frère cadet de Pol Espargaró qui en veut toujours au Français du fait de course de Brno au terme duquel il s’est retrouvé par terre. Cela étant dit, celui qui n’a pas eu de scrupule à ruiner le tour de qualification de Danilo Petrucci le samedi prononce ces mots forts… « J’étais juste derrière Valentino et je peux dire que si l’une des motos de Zarco ou de Morbidelli l’avait emmené aujourd’hui, cela aurait été le pire jour de l’histoire du MotoGP » a déclaré le pilote Aprilia à la fin de la course. « Alors il faut dire qu’il y a toujours Zarco, quand ces choses arrivent, il est toujours impliqué. Heureusement, rien de grave ne s’est produit ».

Aujourd’hui également en Moto2 il y a eu un gros accident a eu lieu avec Enea Bastianini qui a chuté au virage 1 en restant au milieu de la piste, tout comme sa moto qui a ensuite été percutée par Syahrin. Peut-être que cette piste n’est pas adaptée à la moto ? Mais Aleix Espargaro ne dévie pas de son idée : « en Moto2, c’était juste de la malchance, en MotoGP, comme je l’ai dit, vous ne pouvez pas faire ça ».

« Nous en parlerons à la commission de sécurité »

« À ce stade, il est très difficile de contrôler la moto en raison de la vitesse, du vent et des traînées et aussi en raison des ailes aérodynamiques. Nous en parlerons à la commission de sécurité. Il y a toujours des changements brusques d’appuis et le freinage est toujours complexe ». Et l’Espagnol arrive à ce qu’il veut démontrer : « lorsque vous êtes dans de telles situations, vous devez être plus prudent et Zarco ne l’est pas, il dépasse toujours la limite ».

« Le problème est que certains pilotes de ce paddock ne pensent qu’à eux-mêmes, donc ce n’est pas bien parce que nous, les pilotes, devons penser à 80% de nous-mêmes et à 20% aux autres. Je me demande juste pourquoi il ne pouvait pas attendre un tour de plus ? Il ne se battait pas pour la victoire, ce n’était pas le dernier tour, si vous êtes toujours proche de la limite et que parfois vous la dépassez, il se passe quelque chose ». Des propos relayés sur GPOne qui susciteront sûrement des réactions.

MotoGP Red Bull Ring 1 J3 : classement



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