MotoGP variant Omicron : l’Afrique du Sud des Binder inquiète, Jack Miller désespère pour son Australie

par | 29 novembre 2021

Le monde en général, le MotoGP en particulier, et ses pilotes venant de contrées lointaines encore plus précisément ont appris à subir les affres de la pandémie Covid-19 et du variant Delta. Avec les campagnes de vaccination et les gestes barrières de plus en plus assimilés, la vie retrouvait un semblant de normalité et les gradins, à nouveau, se peuplaient tous comme les voyages redevenaient possibles. Mais voilà un nouveau nom qui nous rappelle à l’ordre : Omicron. Une nouvelle souche du coronavirus qui vient d’Afrique du Sud, pays des Binder, et qui ne va pas remonter le moral de Jack Miller qui entrevoyait plus de voyages vers son Australie natale en 2022…

Pour le moment, Brad et Darryn Binder sont en Afrique du Sud et Jack Miller a rejoint son pays des kangourous. Et ils n’ont d’autres choix que de profiter de leurs retrouvailles avec le sol natal. Car Omicron s’est révélé provoquant une nouvelle vague de fermeture des frontières. Une mauvaise nouvelle et notamment pour le moral de l’officiel Ducati qui venait juste de déclarer en quittant Jerez : « cela m’inquiète de ne pas pouvoir rentrer chez moi pendant des mois ».

Jack Miller a profité de la pause hivernale du MotoGP pour se rendre chez lui en Australie, pour la première fois depuis près d’un an. Pendant la saison, l’Australien vit en Andorre, comme beaucoup de ses collègues du MotoGP. Au cours de la saison 2021, Miller avait souligné à plusieurs reprises l’importance d’un retour au pays. Déjà en août, en marge du Grand Prix d’Autriche à Spielberg, il avait déclaré : « j’ai hâte de rentrer à la maison. D’ici là, je ne peux probablement rien faire d’autre que d’essayer de rester occupé ».

En marge du Grand Prix d’Algarve en novembre à Portimao, Miller avait de nouveau abordé le sujet en déclarant : « la situation n’est évidemment pas simple, mais nous ne pouvons rien y changer. Nous effectuons un travail absolument fantastique. Faire de la moto de course, cela a toujours été mon rêve. Bien sûr, cela comporte aussi des aspects négatifs, mais c’est ainsi ».

MotoGP

Le MotoGP reste sur ses gardes

Pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, les conditions d’entrée sont particulièrement strictes dans le contexte de la pandémie du coronavirus. Miller ne peut pas éviter une quarantaine lors de sa visite dans son pays. « J’espère qu’à l’avenir, lorsque le monde se rapprochera de la normalité, je pourrai rentrer plus souvent à la maison », confie Miller, tout en faisant remarquer : « quand je regarde notre calendrier, qui devient de plus en plus chargé, j’ai bien des doutes ». Une appréhension qui s’accroit à chaque fois que la crise sanitaire connait une aggravation. Ce qui est aujourd’hui le cas.

La saison MotoGP 2022 devrait voir le retour d’un Grand Prix d’Australie pour la première fois depuis 2019. C’est programmé pour le 16 octobre. Mais nous n’en sommes pas encore là. Le monde commence à réagir à ce variant Omicron qui résisterait aux vaccins actuels. La contremesure de ces derniers ne viendrait que dans trois mois selon les déclarations des experts. Chaque jour suffit sa peine. La première vraie échéance du MotoGP en 2022 seront les tests de Sepang qui sont programmés du 5 au 6 février.

Jack Miller, Ducati Lenovo Team_EMI_2021

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