Malgré la pluie annoncée, Jorge Martín arrive au Mans serein, conscient de ses progrès, et dans l’attente de confirmer ce qu’il a testé à Jerez.
Jorge Martín arrive plutôt confiant au Grand Prix de France MotoGP, et ce en dépit de la mauvaise météo annoncée samedi et dimanche. Fort d’une grande régularité depuis le début de la saison, il a toujours terminé dans le top 5, et n’a connu qu’un seul résultat blanc : un abandon sur problème technique lors de la course sprint à Jerez il y a deux semaines.
Actuellement deuxième du championnat, à seulement 11 points de Marco Bezzecchi, le pilote espagnol a de quoi être optimiste, d’autant plus qu’il a progressé sur le mouillé depuis quelques années, et a également noté des améliorations de l’Aprilia lors du test qui s’est déroulé au lendemain du dernier Grand Prix.
S’il ne souhaite pas trop attendre de ce week-end au Mans, Martín espère néanmoins confirmer ce qui a été fait lors du test tout en affichant une certaine tranquillité. « Je suis serein, il n’y a rien qui m’inquiète », a-t-il déclaré lors de son debriefing d’avant week-end.

« Je pense qu’il faut rester prudent avec les attentes. C’était un circuit qui me convenait bien avec la Ducati, mais on verra ce que ça donne avec l’Aprilia, ce sont des motos complètement différentes. Mon objectif est de progresser à chaque entrée en piste, mais un test offre une plus grande opportunité d’y parvenir. Il faut maintenant vérifier si je peux appliquer ici ce que j’ai testé à Jerez. Si ça fonctionne aussi sur ce circuit, je pourrai dire qu’on a fait un petit pas en avant. »
« À Jerez, j’ai senti une légère amélioration partout : au freinage, en milieu de virage et en sortie. On avait aussi modifié les réglages, et je me sentais mieux. C’est un circuit complètement différent, plus stop-and-go. Il faut être très intelligent ici, surtout dans le cas d’une course flag-to-flag. Avant j’étais plutôt mauvais, non seulement sur le mouillé mais surtout en conditions mixtes, alors que maintenant je sens que je peux être parmi les cinq ou six premiers », a-t-il conclu.































