Alors que le nom de Christian Horner circulait avec insistance autour d’un possible retour en Formule 1 via Alpine, Renault vient de mettre un sérieux coup de frein aux spéculations. Le groupe français a confirmé qu’aucune discussion n’était actuellement en cours avec l’ancien patron de Red Bull.

Alpine : le grand retour de Horner n’est pas pour tout de suite
Depuis son départ de Red Bull en 2025, Christian Horner est régulièrement annoncé dans différents projets liés à la F1. Parmi eux figurait un intérêt pour la participation de 24 % détenue par Otro Capital dans Alpine, une opération qui aurait pu lui offrir une porte d’entrée idéale vers le paddock.
Mais François Provost, nouveau patron du groupe Renault, a été très clair : aucune négociation n’est engagée avec le Britannique. Plus encore, Renault entend conserver le contrôle total de son écurie malgré l’éventuelle arrivée d’un nouvel investisseur aux côtés d’Otro Capital.
Renault veut garder la main
Avec 76 % du capital d’Alpine, Renault ne semble pas disposé à laisser un acteur extérieur prendre de l’influence sur les décisions stratégiques de l’équipe. Le constructeur français considère que le dossier Otro Capital n’a aucun impact sur la gestion sportive actuelle et insiste sur sa volonté de rester maître de son destin en Formule 1.
Cette position intervient quelques semaines après le retrait de Mercedes des discussions concernant cette même participation, laissant le dossier sans véritable prétendant déclaré à ce jour.
Quel avenir pour Horner ?
Pour Christian Horner, cette nouvelle réduit encore un peu plus les possibilités d’un retour rapide en Formule 1. Plusieurs rumeurs continuent toutefois de l’associer à d’autres projets, notamment autour du constructeur chinois BYD, qui étudie différentes options pour rejoindre la discipline dans les années à venir.
Une chose est certaine : Alpine ne sera visiblement pas la bouée de sauvetage espérée par l’ancien homme fort de Red Bull.
Renault verrouille le dossier
Alors que certains imaginaient déjà Horner aux commandes d‘Alpine aux côtés de Flavio Briatore, Renault a envoyé un message limpide au paddock : l’équipe restera sous contrôle français et aucune révolution n’est à l’ordre du jour. Pour Horner, le retour en F1 devra donc passer par une autre porte.































