Le Team Snipers annonce l’arrivée de David Da Costa pour le Championnat du Monde Moto3 2027.
C’est une excellente nouvelle pour celui que nos lecteurs connaissent déjà, ne serait-ce que grâce à ses entraînements avec Johann Zarco à Carthagène.
Mais le Lyonnais fait surtout partie des éléments qui poussent à la porte des Grands Prix depuis un moment, en participant à la fois au Championnat du monde MotoJunior Moto3 et Red Bull en MotoGP Rookies Cup.
Sans y avoir fait de véritable coup d’éclat, en partie à cause de blessures, le pilote de 17 ans y a acquis une solide expérience, savamment coaché par l’ancien pilote Juan-Eric Gomez dorénavant à la tête du team JEG Take Off GP.
Cette arrivée programmée en Grand Prix est également le fruit du travail de la Fédération Française de Motocyclisme, dont il a suivi avec succès la filière Promosport (2021), Supersport 300 (2022) et Objectif Grand Prix (2023), avant d’intégrer l’Équipe de France Espoir Vitesse et la Red Bull MotoGP Rookies Cup l’an passé, mais aussi de Claude Michy, organisateur du Grand prix de France et partenaire de l’équipe JEG Take Off GP au bras long…
Sébastien Poirier, Président de la Fédération
Française de Motocyclisme : « L’arrivée de David en
Moto3 constitue un aboutissement majeur pour ce jeune pilote. Elle
vient récompenser le travail mené à tous les échelons par les
acteurs majeurs de la vitesse et valoriser notre championnat de
France Objectif Grand Prix Moto4 by Motul.Cette réussite est
également le fruit de l’accompagnement individualisé que nous
proposons à nos meilleurs espoirs, à travers les stages de
regroupement fédéraux mais aussi notre présence à leurs côtés sur
les épreuves internationales, notamment en Championnat du Monde FIM
MotoJunior™.
Je tiens également à saluer le travail remarquable mené par Claude
Michy et le JEG Take Off GP, qui ont contribué à créer les
conditions favorables à l’éclosion de David au plus haut niveau.
Souhaitons que cette première annonce en appelle bientôt d’autres,
au regard du vivier de jeunes talents dont nous disposons
aujourd’hui. En attendant, souhaitons à David le meilleur pour
cette nouvelle étape majeure de sa carrière. »
Claude Michy, sur Canal+ : « En réalité, je n’y suis pas pour
grand chose. C’est surtout les pilotes et Juan
Eric
Gomez qui gère le
Team Take Off en Espagne, où roule Antoine Nativi et Evan
Boxberger. Et c’est les pilotes qui ont montré leurs qualités qui
leur permettent aujourd’hui d’être proche de la performance. Je
dirais proche de la performance parce qu’il faut une véritable
exigence. C’est aussi un sacerdoce pour les pilotes de ne penser
qu’à la course, de s’améliorer tout le temps, car il n’y a que la
performance qui compte.
Donc il y a des projets qui existent aujourd’hui aussi avec Éric De
Seynes, et donc on va essayer de mettre toutes les forces ensemble
pour continuer d’aider les pilotes.
Car le Grand Prix a besoin d’acteurs, le Grand Prix de France a
besoin d’acteurs. Et donc on est là, nous, pour essayer qu’ils
puissent montrer leurs qualités. Après c’est à eux de
s’exprimer.
Nous on est là que pour donner un petit coup de main sur le
marchepied, et on a la chance d’avoir, avec Marco Cecchini, trouvé
la bonne solution, grâce à Juan Eric Gomez d’ailleurs. En plus,
c’est un type qui a fait rouler beaucoup de Français et qui est, je
dirais, j’allais dire, d’une ancienne génération, dans le bon sens
du terme. Les rapports sont clairs, sont de bon aloi, et on sait
qu’on va travailler ensemble.
Le contrat est d’un an plus une option, et donc on souhaite le
meilleur à David, on souhaite le meilleur au team Snipers, et on va
essayer d’agréger autour de nous d’autres partenaires, d’autres
investisseurs, parce qu’il y a tout l’entourage : on a la chance
d’avoir Johann Zarco, d’avoir Sébastien Moreno, des gens qui sont
dans le très haut niveau. Johan adore les jeunes pilotes, essaye de
les aider aussi, ils roulent souvent ensemble dès qu’ils peuvent,
donc on a cette chance de créer un cadre qui va permettre d’aller
vers la performance.
»
David Da Costa : « C‘est sûr que c’est un honneur pour moi de pouvoir monter en Moto3 après les quelques années difficiles que j’ai eues. Cet hiver, on a pu bien préparer la saison avec mon équipe technique et Claude Michy, l’organisateur du Grand Prix de France, qui me soutient et qui ne m’a pas lâché dans les moments difficiles. Je pense que sans lui, aujourd’hui, je ne sais pas si j’aurais pu faire de la moto cette année : il ne m’a pas lâché, il est resté avec moi, et aujourd’hui je suis en Moto3. Donc voilà, je suis vraiment très content. »























