En ce samedi 19 juin 2021, Valentino Rossi a répondu aux questions des journalistes depuis le circuit du Sachsenring, au terme des qualifications du Grand Prix d’Allemagne qui l’ont vu obtenir la 16e place sur la grille de départ.

Nous sommes allés écouter (via un logiciel de téléconférence) les propos du pilote italien toujours en difficultés.

Comme à notre habitude, nous reportons ici les paroles de Valentino Rossi sans la moindre mise en forme.


Valentino Rossi : « (Manque quelques secondes au début)… J’ai souffert dans certains endroits, en particulier dans le troisième secteur. Aujourd’hui, j’étais meilleur. Mais comme toujours, nous sommes tous très rapides et tous très proches. Je partirai de la 16e place. Les qualifications sont toujours très difficiles et très compliquées ici. En fait, il y a beaucoup de top pilotes en fin de grille. Nous devons donc maintenant travailler et améliorer certains détails pour demain. Ensuite, nous devrons attendre de connaître les conditions météorologiques pour la course, car le choix des pneus est ouvert. Nous devons donc essayer de faire le bon choix puis essayer de comprendre si nous avons une bonne adhérence pendant la course. »

Selon les magazines, il s’agit ici d’un circuit pour les Yamaha et les Suzuki…

« Ah, ah, ah, ah ! Jeudi, de nombreuses télévisions et de nombreux journalistes ont dit que c’était ici un bon circuit pour les Yamaha et m’en ont demandé la raison. Sincèrement, je ne me souviens pas que cela ait été une bonne piste pour les Yamaha dans le passé (rires). Parfois, il y a eu certains bons résultats ces dernières années mais c’est toujours difficile car vous avez ici de très longs virages, tous à gauche, et le pneu devient très chaud. Et quand nous avons cette typologie de circuit, notre moto sauf de ce point de vue par rapport à nos adversaires. Ce n’est donc pas facile. Après, toutes les autres motos ont beaucoup progressé et il y a beaucoup de motos différentes dans les cinq premières positions. Quoi qu’il en soit, Quartararo a été en mesure d’être fort mais il semble que les autres Yamaha ont connu des problèmes. »

Une question concernant le Mugello. Est-il correct de dire que vous n’êtes pas à l’aise avec la carcasse tendre du pneu arrière ?

« Je pense que j’étais fort, rapide et compétitif en 2018. Je n’ai pas pu gagner une course mais je suis arrivé troisième du championnat et je pense j’ai fait cinq ou six podiums et je me sentais fort. Par exemple, ici au Sachsenring, j’ai terminé deuxième. Après, à partir de 2019, quelque chose a changé et après ça nous avons dû travailler et régler la moto d’une façon très différente par rapport au passé. Car d’habitude, j’aime vraiment beaucoup personnellement un bon soutien de l’arrière, une moto dure de l’arrière, et cela depuis toute ma carrière. Mais à partir de ce moment, le pneu a commencé à beaucoup beaucoup souffrir avec ce genre de réglages. Donc nous avons dû travailler d’une autre façon avec la moto et rendre l’arrière beaucoup plus souple afin de charger l’arrière d’une meilleure façon, plus douce, sinon le pneu arrière renonçait. Mais avec ce genre de réglages et avec ce genre de pneus, je suis plus en difficulté. Je ne suis pas en mesure d’exploiter les points positifs de mon style de pilotage. Mais c’est comme ça et vous devez essayer de comprendre la façon de progresser. »

Ici, le pneu arrière dur possède la vieille carcasse qui est plus rigide. Est-ce un choix possible pour la course ?

« Oui, le pneu dur a la même gomme que le médium, mais la carcasse est plus dure et je pense que c’est la même que nous avions 2019. Le problème est que la nouvelle carcasse est plus souple mais plus rapide. Donc si vous utilisez la vieille carcasse et que tout le monde utilise la vieille carcasse, vous pouvez travailler avec la vieille carcasse. Mais si vous utilisez la vieille carcasse est que les autres utilisent la nouvelle carcasse qui est plus souple et offre plus d’adhérence, le nouveau pneu offre plus de performance. Donc je pense que pour l’arrière, ce serait très difficile d’utiliser demain le pneu dur, même s’il ne fait pas chaud comme aujourd’hui. »

Quel objectif pensez-vous pouvoir atteindre demain ?

« Je ne sais pas ! Difficile ! Difficile car je pars 16e. Le problème est qu’en MotoGP, par exemple comme à Barcelone, d’un jour à l’autre certains pilotes peuvent être pire et d’autres meilleurs. Donc cela dépendra beaucoup du niveau d’adhérence que nous aurons demain. Ce sera une course très difficile, très longues, 30 tours, et dure physiquement ! Ce ne sera donc pas facile, mais nous verrons bien et nous essaierons d’améliorer notre position. »

 

Classement de la Qualification 2 du Grand Prix d’Allemagne MotoGP au Sachsenring :

Classement de la Qualification 1 du Grand Prix d’Allemagne MotoGP au Sachsenring :

Crédit classements et photos: MotoGP.com



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