Jack Miller fait contre mauvaise fortune bon cœur. Il avait des ambitions en s’installant sur le tracé de Brno, tout comme ses collègues équipés en Ducati GP20. Mais cela a vite tourné au vinaigre. Les Desmosedici officielles n’ont jamais été dans le coup tandis que chez Pramac on perdait d’entrée Bagnaia sur blessure. L’Australien a tenté de traverser la tempête mais en vain. Il a des soucis avec son pneu Michelin, d’origine française comme les deux premiers sur la grille de départ. Ce qui l’interpelle…

Bien sûr, venant de Jack Miller, l’approche est à prendre au second degré. Et puis ça permet de ne pas trop s’attarder sur le fait qu’en tête, on trouve surtout une GP19 qui tourne autour des GP20 depuis le début de ce Grand Prix de la République tchèque…

Mais l’Australien lâche tout de même : « tout ce que je peux dire aujourd’hui, c’est que nous avons deux Français devant qui ne semblent pas avoir de problème de pneu. Alors s’il vous plaît dites-moi ce qu’il faut en penser ? C’est tout simplement merveilleux de voir que ces deux garçons ont une excellente adhérence » …

« J’ai passé une merveilleuse journée »

Revenant à sa prestation, Jack Miller commente, toujours avec humour : « j’ai passé une merveilleuse journée ». Il ajoute : « j’aimerais pouvoir répondre aux questions. Si j’avais fait mon temps de Q1 en Q2, cela aurait été sur la grille P8. J’ai eu un problème dans la FP3 aujourd’hui. Le disque de frein arrière était plié lorsque nous avons mis le dernier pneu. Mon frein arrière ne fonctionnait pas. Ce n’était pas idéal. Je n’ai pas eu de deuxième tour. Ensuite, en Q1, je n’ai pas réussi à établir un bon temps au tour lors de la deuxième tentative ». On rappellera aussi qu’il était le seul à avoir choisi une combinaison Medium Soft.

Commentant la situation de la course, Miller a déclaré : « l’usure des pneus n’est pas vraiment géniale ici, elle s’applique en fait à tous les pilotes. Nous devons simplement attendre et voir ce qui se passe. C’est un moment étrange avec ce pneu et son fonctionnement ».

Miller, qui était monté sur le podium avec Dovizioso à Brno en 2019, termine : « ce nouveau pneu était fou et très imprévisible à Jerez. Il n’y avait pas d’adhérence d’un tour à l’autre, puis soudain il y avait à nouveau une adhérence incroyable. Cela m’est encore arrivé aujourd’hui ». On rappellera que Dovizioso s’élancera seulement 18ème alors que Petrucci partira neuvième.

MotoGP Brno J2 : qualifications



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