Comme le Grand Prix d’Espagne, le Grand Prix de France a dû se résoudre à renoncer à ses dates initiales au calendrier MotoGP. C’était du 15 au 17 mai et c’est reporté sine die. Le tracé du Bugatti au Mans est le cinquième à devoir retarder sa représentation, sachant que, de ce contingent, seulement trois meetings ont eu une nouvelle place. L’Espagne et la France restent donc dans une expectative que la Catalogne et l’Italie pourraient aussi rapidement découvrir. Le local de l’étape Hervé Poncharal en est bien désolé…

Le Grand Prix de France n’aura pas lieu aux dates prévues, mais n’a pas été annulé. Il y a donc un espoir et il pourrait survenir cet été, pour peu que le coronavirus se décide enfin à nous ficher la paix. Une situation qui désole vraiment le patron français d’un team Tech3 qui aurait joué sur ses terres, même avec des motos autrichiennes et sans le moindre pilote du cru : « c’est une grande tristesse de se dire qu’on ne pourra pas aller au Mans dans quelques semaines », confie Hervé Poncharal. « C’était un rendez-vous particulier pour l’équipe. Même si, aujourd’hui, on n’a plus de pilote français. »

Celui qui est aussi président de l’IRTA (International Racing Teams Association) ajoute dans les colonnes de Ouest-France : « on sait aussi l’engouement et l’attente qu’il y avait autour de Fabio Quartararo. » Il termine en ayant une pensée pour l’organisateur qui a tant fait pour que Johann Zarco retrouve un guidon en 2020 : « les équipes de PHA, Claude Michy, l’ACO, avaient déjà fait une grosse partie du travail. Je pense qu’on aurait eu un Grand Prix fabuleux, mais il y a des choses malheureusement plus importantes, donc soyez sage et restez chez vous. » Bon conseil, et ce n’est que partie remise !

 

 

 



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