Joan Mir a fini huitième ses deux jours de test au Qatar. Il lui en reste encore trois, comme pour le reste de ses collègues, pour décider de comment sera sa GSX-RR lorsque les hostilités commenceront sur le même tracé de Losail à la fin de ce mois de mars. Entre les deux rendez-vous de cette intersaison concentrée, il prendra un peu de repos sur place, s’avouant éprouvé par ce qui était la reprise. Il a aussi son idée sur quelques évolutions …

Le Champion du Monde Joan Mir n’a pas chômé lors de ces deux jours passés à Losail. Le dimanche, il avait notamment en charge d’évaluer un nouveau châssis, entre autres nouveautés. Après 48 tours, l’officiel Suzuki a signé un 1’54.515, synonyme de huitième place. « C’était une journée difficile. Un test est toujours épuisant car il faut toujours tester à 100%. Ce n’est pas facile », a déclaré l’équipier d’Alex Rins dixième.

« Nous nous sommes concentrés sur l’essai de nouvelles choses différentes, y compris un châssis différent et d’autres choses du côté de l’électronique. En plus des différents pneus. Je suis plutôt content de la performance, nous ne sommes pas loin du temps au tour. Cela signifie que nous avons une bonne base pour les trois prochains jours de tests » dit-il.

Concernant le potentiel de sa moto 2021, le pilote d’usine Suzuki a déclaré : « la moto ne change pas beaucoup, c’est normal. L’important est que nous améliorions les petites choses là où nos faiblesses se situaient, comme, par exemple, le tour rapide. On a travaillé aussi un peu sur le châssis et dans le domaine de l’électronique. C’est ce que nous faisons en ce moment ».

Joan Mir parle d’une aide au départ qu’il n’a pas

Sur ce nouveau châssis, il a commenté : « il y a des aspects positifs et négatifs, mais ce n’est pas une révolution. C’est un peu mieux en ce qui concerne la maniabilité. Dans d’autres domaines, cependant, par exemple dans la phase de freinage, ce n’est pas si bon. Nous devons travailler. Nous avons encore trois jours pour cela ». En effet, les tests reprendront du 10 au 12 mars.

Reste que la moto du Champion du Monde n’est toujours pas équipé d’un « holeshot » aujourd’hui généralisé en MotoGP. « Si tout le monde l’a et que ça marche, alors nous devrons pousser Suzuki », a répondu Mir avec le sourire sur cette absence. « Pour le moment, je ne sais pas si cela fonctionnera ou non. Lorsque le dispositif d’aide au départ est arrivé, je pense, chez Ducati, nous ne l’avions pas tous tout de suite non plus, mais quelques courses plus tard. Dans ce cas, nous devons attendre car nous n’avons pas cet appareil pour le moment. Mais notre procédure de démarrage fonctionne bien. Bien sûr, être en MotoGP signifie que vous devez toujours vous améliorer. Si nous en avons besoin, nous l’obtiendrons » termine-t-il.

Joan Mir fait un premier bilan

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