Luca Marini a fait ses premiers tours de roues en MotoGP lors d’un Shakedown qui a ouvert la longue période de tests qui s’écoulera sur le tracé de Losail jusqu’aux deux premiers Grands Prix du calendrier 2021, qui auront donc lieu au Qatar. Une mise en jambe intéressante pour celui qui retrouvera son demi-frère Valentino Rossi dès ce samedi sur la piste. Même si la fiabilité électronique a été aléatoire, ce qui lui a permis de vérifier le soutien solide de Ducati …

Luca Marini a découvert le MotoGP comme sa Ducati GP19 et il s’est rendu compte de la place de l’électronique sur ces motos, en ce sens bien différentes des Moto2 … « Nous avons eu des problèmes avec la moto au début de la séance » raconte l’équipier de Bastianini, meilleur temps des trois rookies au terme de cette journée. « L’équipe a ensuite beaucoup travaillé avec les techniciens Ducati et finalement j’ai pu rouler assez régulièrement. Merci à Ducati, car il y avait beaucoup d’hommes en “Rouge” dans le box » …

« Je ne connais pas la nature précise des problèmes, mais ils ont été résolus, à part le dispositif d’abaissement qui a fonctionné au début et qui n’a pas fonctionné ensuite » signale un Marini que l’on a effectivement vu fort contrarié lors de ses essais de départ … « Je ne suis pas inquiet pour samedi, ça devrait aller. Gigi Dall’Igna est également venu au box pour me parler, c’est très gentil. J’ai été ravi de leur soutien. Les gars ont fait un excellent travail, ils ne se sont pas arrêtés un instant ».

Shakedown : Marini reconnait qu’il n’a pas encore le bon style

Sur son adaptation par rapport à la Moto2, il explique sur motogp.com : « ce n’était pas un choc de piloter un MotoGP, je m’attendais à une plus grande différence par rapport à la Moto2, la moto roule plutôt bien, même si je ne l’ai pas encore poussée à la limite, mais la sensation en général est bonne et l’électronique est bonne. »

Cependant, il va falloir s’y faire avec cette électronique à laquelle on remet une partie de son sort sur la piste : « nous, les rookies, n’y sommes pas habitués et nous devons encore nous habituer à faire confiance. La puissance est excellente et en Moto2 il faut tout gérer soi-même, je pense aussi que c’est pour cette raison que Martin a chuté dans un endroit étrange, presque sur la ligne droite. Là où j’ai eu le plus de mal, c’est le freinage, car la sensation avec le disque carbone est vraiment spéciale et ma façon de freiner. Mon style, n’est pas correcte, je vais devoir m’adapter » termine humblement de vice-champion du monde de Moto2.

 

MotoGP Tests Qatar 1 Shakedown : chronos

Shakedown

 



Tous les articles sur les Pilotes : Luca Marini

Tous les articles sur les Teams : Avintia Racing