Bon sang ne saurait mentir dit-on et dans le cas de la famille Bayliss, cela semble se vérifier. En effet, les liens qui unissent l’Australien et Ducati sont toujours aussi forts et la dernière version spéciale d’une Panigale V2, présentée en grande pompe sur le tracé d’Assen qui reçoit ce weekend le WSBK, le prouve. Mais le passé glorieux et le présent amical comme reconnaissant préparent aussi un avenir que les parties espèrent radieux. Ainsi, si vous avez aime Troy, il se pourrait que vous en pinciez aussi pour Oli…

On n’en a apparemment pas fini avec la famille Bayliss et c’est une redondance dont on ne plaindra pas. En effet, le fils Oli se prépare à suivre les traces de son célèbre père Troy. Il a terminé 2e du championnat australien Supersport en 2020. Cette année, le jeune homme de 17 ans pilote une Ducati V4R dans l’équipe Superbike de son père DesmoSport et il est cinquième au classement général après quatre courses.

Du coup, on se demande quand nous verrons Oli Bayliss dans le championnat du monde Superbike. « Laissez-nous un peu plus de temps, nous avons quelques idées pour le futur proche », a déclaré le directeur sportif de Ducati, Paolo Ciabatti qui confirme donc l’intention. « Nous avons un plan pour lui, même si ce n’est pas encore fixé. Je connais Oli depuis sa naissance et ma relation avec Troy va bien au-delà de la collaboration professionnelle. Je me souviens de ce petit bonhomme aux mêmes yeux bleus que son père qui a mis le tricycle de côté quand il avait deux ans. Oli est un clone de son père ! Troy lui a prodigué beaucoup de conseils ».

Bayliss Ducati

Bayliss : “le plan est qu’il finisse ses études”

« Le plan est qu’il finisse ses études », a ajouté Troy sur Speedweek. « Il a encore deux mois, ce qui est très important. Nous aurions pu aller en Europe il y a deux ans. En 2016, Ben Henry et moi avons fondé l’équipe DesmoSport Ducati, à cette époque Oli pilotait déjà la 300. Dans mon cœur, il était clair pour moi que s’il était rapide, il piloterait pour nous. Mais je savais aussi que je ne le laisserais pas rouler avec nous s’il n’était pas rapide. Ce n’est pas parce que j’ai une équipe qu’il roule automatiquement pour moi. Heureusement, il a fait ses preuves et a remporté toutes les classes jusqu’à présent. Mais c’est une personne indépendante avec ses propres idées. J’aime l’aider sur son chemin, je ne peux pas faire grand-chose de plus ». Mais c’est déjà pas mal.

Oli et Troy Bayliss (de gauche à droite)

 

 



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