Marco Bezzecchi n’a pas de réel réponse à ses chutes en course sprint, et espère ne pas reproduire les mêmes erreurs au GP de Catalogne.
Marco Bezzecchi arrive au Grand Prix de Catalogne en tant que leader du championnat, mais avec seulement un point d’avance sur son coéquipier Jorge Martín. Il a pourtant remporté les trois premiers GP de la saison et terminé second des deux suivants, quand l’Espagnol compte une seule victoire et deux podiums le dimanche.
Seulement, tout s’est joué sur les courses sprints, puisque Bezzecchi est parti trois fois à la faute et que Martín a été d’une grande régularité, excepté un problème technique rencontré à Jerez. Le pilote italien est bel et bien l’homme fort du dimanche, mais doit à tout prix corriger le tir le samedi s’il souhaite conserver son statut de leader.
Interrogé sur cette grande différence de rythme et de résultat entre le samedi et le dimanche, Bezzecchi n’a pas eu de véritable réponse à fournir. « Si je le savais, je pourrais essayer de résoudre le problème », a-t-il déclaré lors de la conférence de presse de MotoGP.com.
« La vérité, c’est que j’ai commis quelques erreurs en essayant peut-être d’en faire un peu trop. C’est sûr que ça a été un problème, mais c’est vrai aussi qu’au Mans, j’ai eu un peu de mal et que c’est pour l’instant ma meilleure course sprint. On essaye de comprendre comment je peux faire les choses différemment pour être plus rapide ou mieux piloter. On va continuer à travailler pour trouver une solution. »

Toutefois, il a réalisé son second meilleur week-end de la saison au Mans en marquant 27 points et en montant sur le podium en course sprint. L’an dernier, il avait connu son pire Grand Prix de la saison en Catalogne, et ne sait pas à quoi s’attendre.
« On arrive d’un très bon week-end au Mans. Ça a été positif pour moi avec une bonne course sprint et une bonne course principale. Maintenant on arrive sur ce circuit, qui est l’un des plus beaux du calendrier. C’est vrai que l’année dernière, on avait eu un peu de mal et le week-end avait été compliqué. Mais au final, il faut voir ce que cette année va nous réserver parce que tout a changé sur la moto, mais aussi dans notre préparation pendant le week-end de course, et dans ma façon de piloter. Je suis donc très curieux de voir comment ça va se passer et j’ai vraiment hâte de remonter sur la moto », a-t-il poursuivi.
« C’est certain que c’est un circuit très exigeant. Et la course est particulièrement difficile à aborder, parce qu’il faut gérer beaucoup de choses. Tout ce qui arrive pendant la course peut être crucial, et l’usure des pneus est très importante, à l’avant comme à l’arrière. La gestion des pneus est donc importante partout, mais ici encore plus. On doit donc bien travailler pour être rapides. »




























