Ce dimanche à Barcelone restera comme l’un des chapitres les plus sombres, intenses et controversés du MotoGP moderne. Qu’une course nécessite trois départs, envoie deux pilotes à l’hôpital (Alex Marquez souffrant d’une fracture de la clavicule après avoir percuté le mur à 250 km/h, et Johann Zarco blessé à la jambe) et se termine par des sanctions administratives de pression de pneus prouve que le système a atteint ses limites ce week-end.
Le grand vainqueur moral, outre Di Giannantonio, est sans conteste Pecco Bagnaia. Repartir de ce chaos avec la médaille de la troisième place relève du génie ou de la sorcellerie. Pour Pedro Acosta, le tabou de la première victoire en catégorie reine reste entier, brisé par l’excès d’Ogura. Le paddock dispose désormais de deux semaines pour se reconstruire physiquement et mentalement avant le prochain round. Mais avant cela, il y a ce test d’une journée sur la scène de crime …
Pedro Acosta résume tout à Barcelone avant de remonter sur la MotoGP …
Tough day for everyone today. Wishing a speedy recovery to Alex and Johann 🫶#KTM #ReadyToRace #CatalanGP pic.twitter.com/Sf1c9TQca2
— RED BULL KTM FACTORY RACING (@KTM_Racing) May 17, 2026
Suite à sa chute lors du deuxième départ du Grand Prix de Barcelone-Catalogne dimanche, le pilote français Johann Zarco, transporté à l’Hospital Universitari General de Catalunya, souffre de lésions aux ligaments croisés antérieur et postérieur ainsi qu’au ménisque interne. Il présente également une petite déchirure du péroné au niveau de la cheville. Il est resté en observation cette nuit et se rendra en France lundi pour consulter des spécialistes et déterminer la suite de son traitement.






























