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Jack Miller est un des espoirs du MotoGP et même un peu plus que cela car il a déjà remporté son premier Grand Prix dans une catégorie où il n’est plus un rookie. Poussé par Honda du Moto3 directement dans la catégorie majeure en 2015, l’Australien connaît maintenant bien un sujet qu’il a développé avec Ducati. Son destin est-il lié à cette marque qui peut lui offrir un poste officiel s’il le privilégie à Danilo Petrucci ? Son manager avisé qu’est Aki Ajo répond avec un oui, mais précise qu’il y a aussi d’autres options possibles…

La place d’équipier d’Andrea Dovizioso est un poste convoité dans un clan Ducati qui compte Danilo Petrucci, Jack Miller, Pecco Bagnaia et maintenant Johann Zarco. L’an passé, « Jackass » n’était pas loin de pendre le guidon de Petrux, mais il était aussi entré en contact avec KTM lorsque la rumeur d’un retour de Lorenzo s’était faite jour. Tout ça pour dire que rien n’est écrit et c’est ce que précise son manager Aki Ajo dans une nouvelle conjoncture marquée par une crise coronavirus qui confine tout le monde à la maison.

« La façon naturelle serait que Jack soit promu de Pramac vers l’équipe d’usine Ducati pour la saison à venir. Mais jusqu’à présent, rien n’a été signé. Jack est libre pour la saison 2021, il peut aller où bon lui semble. Ducati n’a aucune option sur lui pour le moment. Mais Jack est très content de Ducati et il serait logique qu’il y reste », explique Ajo sur Speedweek.com à Günther Wiesinger.

Miller a disputé sa cinquième saison de MotoGP en 2020, la troisième chez Ducati. « Après les bons tests hivernaux, j’étais très confiant pour la saison à venir », ajoute Ajo. « Jack a obtenu cinq podiums l’an dernier. Je m’attendais à plus de 3 meilleures places la saison prochaine. Il peut également s’améliorer en termes de durabilité. Mais pour l’instant, personne ne sait combien de courses il y aura lieu en 2020. »

Jack Miller a remporté la course MotoGP à Assen sur la Honda Marc VDS en 2016 sous la pluie. Pour 2020, l’Australien s’est fixé le premier triomphe MotoGP sur piste sèche, de préférence lors de la course à domicile en Australie. « Après l’hiver, j’étais convaincu que Jack était prêt pour le premier succès MotoGP sur le sec », explique Aki Ajo, qui avait Miller dans son équipe Moto3 Red Bull KTM en 2014 avec sept Grand Prix gagnés.

Ajo poursuit : « Jack a fait des progrès incroyables au cours des deux dernières années, en particulier en 2019. Il a également nettement amélioré la gestion des pneus et la stratégie de course. Il y a encore place à amélioration, mais il faut vraiment être satisfait de ses performances 2019. D’ailleurs, Jack est encore jeune à 25 ans ! » Lorsque l’heure de la reprise aura sonné, il sera peut-être le plus en forme pour remettre les gaz puisque, de son Australie natale, il peut continuer à s’entraîner au grand air

 

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