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Écarté des paddocks depuis plusieurs mois, Christian Horner pourrait bien signer son retour en Formule 1. Et il peut déjà compter sur un soutien de poids : celui du président de la FIA.

Horner : un retour qui ne fait plus vraiment de doute

Le dossier Christian Horner n’a jamais totalement disparu… et il revient aujourd’hui au cœur de l’actualité. Presque un an après son éviction de Red Bull, l’ancien homme fort de l’écurie autrichienne continue de susciter l’intérêt dans le paddock.

Cette fois, c’est Mohammed Ben Sulayem qui relance clairement la machine. Le président de la FIA ne cache pas son opinion : pour lui, la Formule 1 a perdu une figure majeure.

« Quelqu’un comme lui manque à ce sport. »

Un message limpide, presque un appel du pied.

Un poids lourd difficile à effacer

Il faut dire que le bilan de Horner parle pour lui. En deux décennies à la tête de Red Bull, il a construit une machine à gagner, enchaînant titres pilotes et sacres constructeurs avec des noms comme Sebastian Vettel ou Max Verstappen.

Un héritage que même ses détracteurs ne peuvent ignorer.

Pour Ben Sulayem, cela suffit à justifier un retour rapide : « On ne peut pas effacer son nom de la Formule 1. »

Malgré les polémiques qui ont marqué la fin de son aventure, son influence reste intacte dans les coulisses du sport.

Des contacts maintenus… et un désir de revenir

Loin d’avoir coupé les ponts, Horner reste actif en coulisses. Le patron de la FIA confirme d’ailleurs maintenir un lien régulier avec lui, preuve que l’ancien dirigeant n’a jamais totalement quitté le radar.

« Je lui parle souvent. Il veut revenir. »

Un élément clé. Car dans un paddock où les places sont chères, l’envie du principal intéressé pourrait accélérer les choses. Plusieurs rumeurs l’ont déjà envoyé dans différentes structures, sans concrétisation pour l’instant. Mais en interne, beaucoup s’accordent à dire que ce n’est qu’une question de timing.

Une réhabilitation en marche ?

Si son départ reste entouré de zones d’ombre, son palmarès, lui, continue de peser lourd. Et pour Ben Sulayem, cela change tout :

« Quand on a un tel parcours, la crédibilité ne disparaît pas. »

Dans un milieu où les résultats priment, Horner garde une longueur d’avance. Reste à savoir quelle équipe lui ouvrira la porte… car une chose semble désormais acquise : son retour en F1 n’est plus une hypothèse, mais une attente.

 

Horner