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En cette période de Fêtes, certains attendent déjà avec impatience une veillée de Noël qui finit toujours par la découverte des cadeaux sous le sapin. Chez Ducati, on attend aussi, mais le timing est différent. Visiblement, le Père Noël sera passé lorsque le titre en MotoGP sera gagné. Une fois fait, le cadeau sera un projet Moto3 autorisé et même un peu plus que ça. Du moins si l’on en croit Paolo Ciabatti et Gigi Dall’Igna…

Que Ducati soit intéressé par le Moto3, ça, on le savait déjà. Gigi Dall’Igna a largement expliqué pourquoi : l’occasion de découvrir de jeunes talents à ensuite former et garder jusqu’à l’accession au sommet, sans oublier l’opportunité d’un moteur monocylindre de 250cc qui serait bien utile sur des modèles pour les marchés émergents.

Oui mais voilà : « je suis toujours convaincu que pour Ducati, entrer dans cette classe est important, mais avant tout, nous devons achever les travaux dans la première classe » martèle le druide de Borgo Panigale qui ajoute : « l’idée du Moto3 persiste, mais il n’y a pas encore de plan concret. Nous n’avons pas engagé de techniciens pour un tel projet à ce jour, personne chez Ducati n’a travaillé dessus. Mais gardons cela à l’esprit. Dès que nous aurons des ressources et des capacités libres, nous repenserons au Moto3 ».

Cependant, ce Moto3 n’est pas la seule source d’inspiration pour une éventuelle extension des activités. On sait Ducati Corse aussi engagé en Superbike. En 2019, une redoutable Panigale V4R fera ses débuts. Et elle pourra ouvrir de nouveaux horizons : « nous allons faire les choses étape par étape. Tout d’abord, nous travaillerons pour remporter le Championnat du Monde Superbike. Le Championnat du Monde d’Endurance pourrait également nous intéresser à l’avenir ».

L’Endurance ? Voilà qui serait une belle aventure. Mais aussi l’occasion d’aller défier les constructeurs japonais au cœur même de l’empire du soleil levant… Soit à Suzuka ! Le directeur sportif de Ducati Paolo Ciabatti prévient ainsi sur Corsedimoto : « Suzuka est une course spéciale, il faut donc bien se préparer. Le règlement est différent du Superbike et les Japonais investissent beaucoup. Nous aurions besoin de construire une équipe basée à Suzuka pour tester. Ce n’est pas si facile. Pour Honda, il est facile de tester Suzuka, ils sont les maîtres de la piste. Mais comment pourrions-nous le faire d’Italie ? Nous devrions envoyer l’équipe et toutes les pièces, ce qui coûte très cher… Si un sponsor arrive avec un budget énorme et nous demande de le faire, nous y réfléchirons ». L’appel aux dons est lancé…

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