Le calendrier MotoGP 2021 prévoit une reprise des activités dans un peu plus d’un mois, en l’occurrence le 14 février pour le shakedown à Sepang.

Cette mise en jambes de trois jours réservée aux pilotes Aprilia (qui bénéficient des concessions), aux pilotes d’essais de chaque constructeur ainsi qu’aux rookies que sont Enea Bastianini, Luca Marini et Jorge Martin, précédera le test officiel également de trois jours pour les pilotes titulaires, du 19 au 21 du même mois.

L’incertitude a longtemps plané sur ces essais pré-saison de part la situation sanitaire en Malaisie qui impose actuellement une autorisation préalable et une période de quarantaine d’au moins sept jours pour les étrangers

Les dernières semaines ont connu des négociations incessantes entre les autorités du pays et Dorna, afin de garantir le bon déroulement de ces tests dans les meilleures conditions possibles pour les deux parties.

Aujourd’hui, même si une certitude absolue à 100 % n’est toujours pas de mise, on peut la quantifier à plus de 90 % et, selon nos informations, on s’oriente vers la solution suivante.

Il n’y aura pas de période de quarantaine pour le monde des Grands Prix. En contrepartie, celui-ci vivra en complète autarcie et devra disposer d’un test PCR négatif de moins de 48 ou 72 heures (sujet toujours en négociations) avant de prendre l’avion pour Kuala Lumpur.

Une fois arrivé à l’aéroport malais, chaque personnel se verra contraint de subir un nouveau test PCR et, en attendant le résultat, devra rester confiné pendant quelques heures dans sa chambre de l’hôtel Sama-Sama situé dans le complexe aéroportuaire (attention à ne pas y manger de “gros steak”, on ne sait jamais…).

Les jours suivants, les membres du paddock se rendront au circuit, situé juste de l’autre côté des pistes de l’aéroport, grâce à des navettes collectives.

Habituellement, le personnel des Grands Prix dispose de voitures de location et peut, éventuellement, faire un peu de tourisme le soir. Pour le moment, ce n’est donc pas ce qui est planifié au regard de la situation sanitaire actuelle, même si les choses pourront évidemment évoluer dans un sens comme dans l’autre en fonction de l’évolution de cette dernière.

Tout est donc en place pour que les essais se déroulent normalement, d’autant que les containers contenant le gros matériel sont déjà partis au mois de décembre, emportant par voie maritime le matériel des teams, les pneus et l’essence.

La plupart des motos, elles, voyageront par avion début février.

Suivi des essais en direct, présentation Petronas SRT, etc., nous reviendrons évidemment sur le sujet, même si, comme l’année dernière, les journalistes ne seront pas directement présents dans le paddock…