Maverick Viñales a encore connu un Grand Prix difficile au Brésil, et estime qu’il doit lui aussi encore progresser, au-delà de la KTM.
Maverick Viñales ne vit assurément pas le début de saison qu’il espérait. Stoppé par une blessure complexe de l’épaule dans sa montée en puissance l’an dernier, il avait passé l’hiver à s’entraîner très dur, en compagnie du quintuple Champion du monde Jorge Lorenzo, qu’il a pris comme coach. Tous ses efforts avaient un but : retrouver son niveau d’avant sa blessure, mais c’était sans compter les difficultés qu’il rencontre au guidon de la KTM depuis son retour.
En effet, le Grand Prix du Brésil s’est déroulé dans la même continuité que celui de Thaïlande il y a trois semaines, et l’Espagnol n’a pas quitté le fond du classement, aussi bien lors des séances d’essais libres qu’en qualifications et en course.
Si le circuit de Buriram avait bien réussi à la RC16, au vu de la performance des deux pilotes officiels, celui de Goiânia l’a mise en difficulté, ce qui a encore plus compliqué la tâche de Viñales, déjà peu à l’aise en Thaïlande. Qualifié 20e ce week-end, juste devant ses coéquipiers Brad Binder et Enea Bastianini, il est parti à la faute en course sprint avant de terminer dernier de la course principale de dimanche.
Une performance difficile à accepter, mais que l’Espagnol essaye de prendre avec philosophie en se concentrant sur les apprentissages de ce Grand Prix. Néanmoins, il reconnaît qu’au-delà de la moto, il doit lui aussi encore progresser.

« Je pense que ce week-end a été plutôt positif à certains égards, mais il reste encore beaucoup de travail. Pas seulement sur la moto, mais aussi sur moi. Je ne dis pas toujours que la moto n’est pas au point, je dis aussi que je dois progresser. C’est une combinaison des deux », a-t-il déclaré lors de son debriefing.
« La course s’est déroulée comme elle s’est déroulée, mais on a constaté que, surtout avec le pneu arrière plus tendre, la moto sous-vire beaucoup de l’arrière, ce qui rend les virages et les sensations assez difficiles. Même en freinant tard, je sors un peu large. Je pense que c’est dû à la façon dont la moto sous-vire à l’arrière. Sur cette moto, ça a une certaine incidence cette année, du moins avec les composants dont je dispose. »
« Le plus judicieux serait d’avoir les mêmes que les autres et d’essayer de faire quelque chose pour ne pas être aussi sensible avec le pneu tendre, parce qu’à chaque time attack, ou comme aujourd’hui en course, j’ai beaucoup de mal avec le pneu tendre. J’ai lutté contre la moto sur chaque mètre du circuit », a-t-il conclu.
Résultats du Grand Prix du Brésil MotoGP 2026 :

Crédit classement : MotoGP.com



























