Moto GP
Publié le 22 août 2026 • 17:00 par Charlotte Guerdoux

MotoGP, Diogo Moreira revient sur son départ du Brésil à 11 ans : « Ça en valait la peine »

Diogo Moreira a tout quitté à 11 ans pour tenter de réaliser son rêve de devenir pilote professionnel, et estime avoir bien fait.

Diogo Moreira

En ayant grandi en-dehors de l’Europe, qui est le bastion du MotoGP, Diogo Moreira a forcément dû connaître un parcours différent des pilotes du Championnat du monde, qui sont en grande majorité européens.

Le jeune Brésilien a fait le choix de tout quitter il y a dix ans et d’arriver sur le vieux continent sans aucun repère, mais animé par son rêve de devenir pilote professionnel, pour lequel il était prêt à tout. S’il a évidemment traversé des périodes difficiles, il assure ne rien regretter et se trouver désormais là où il a toujours voulu être : en MotoGP.

« J’ai quitté le Brésil très jeune, à 11 ou 12 ans. Je suis arrivé en Europe avec mon père, seul, sans parler la langue, sans savoir comment les choses fonctionnaient en Europe, mais ça en valait la peine pour ma passion de ce sport. C’est pour ça que je l’ai fait, et si c’était à refaire, je crois que je le referais », a-t-il expliqué dans une vidéo partagée par son sponsor Estrella Galicia.

« Je dirais que tout ce que je fais, que ce soit m’entraîner ou autre chose dans ma vie, je le fais avec beaucoup d’amour et de passion. Au final, c’est un rêve que j’ai toujours eu depuis tout petit, et maintenant je le vis. Il faut faire les choses avec amour et passion, et je crois que la meilleure façon dont je peux l’expliquer, c’est que je me réveille chaque matin en vivant dans un rêve. J’adore ce que je fais, et c’est pour ça que j’ai fait tant de sacrifices pour réaliser ce rêve. »

Diogo Moreira

Diogo Moreira a désormais passé autant de temps au Brésil qu’en Espagne, où il s’est installé avec ses parents. Pour autant, le Brésil reste son pays de naissance et de cœur, sa nationalité, et il souhaite en porter haut les couleurs, à défaut de pouvoir retourner y vivre pour le moment.

« Ça me manque aussi de ne pas être au Brésil. C’est dommage, mais j’y ai vécu par le passé et peut-être que j’y revivrai à l’avenir. J’essaye toujours d’emporter le drapeau avec moi sur les courses. Si je gagne ou si je termine sur le podium, je le porte toujours sur moi, et ça me rappelle qu’au final, j’ai ce magnifique drapeau derrière moi, et ça me donne l’impression d’être au Brésil », a-t-il ajouté.