Le leader du championnat du monde Marc Márquez a terminé sa première journée au Mugello, terres des Ducati, au sixième rang avec sa Honda. Ce vendredi, il compte déjà un sauvetage miracle dont il a le secret, puis il s’est fait assez discret, une fois l’essentiel acquis. Le travail a été concentré sur la course du dimanche et aucun pneu magique n’a été passé. Il faut dire aussi que le pilote n’était pas dans une grande forme…

Cela étant dit, il ne faudra sans doute pas compter sur les effets d’un refroidissement dont l’officiel du HRC est victime pour espérer de lui un moment de faiblesse. Même si la nuit avant d’attaquer le samedi sera la bienvenue, le septuple titré a les armes pour se monter à son avantage dans cette sixième manche du calendrier MotoGP…

« Ce vendredi a juste été concentré à l’évaluation des pneus pour la course » explique l’équipier d’un Jorge Lorenzo vingtième et qui a plus de souci à se faire. « Je suis encore un peu malade depuis hier et la moto n’était pas non plus à 100%. Heureusement, une bonne nuit de repos sera la bienvenue pour se retrouver en meilleure forme demain, samedi. Je pilotais d’une manière étrange et je n’étais pas complètement concentré parce que j’étais malade. J’ai roulé à 100% durant quelques tours, mais j’ai ensuite réduit le risque de 80% parce que la réponse a été plus lente que d’habitude. C’est dangereux. Par expérience, je savais que je devais ralentir un peu aujourd’hui, mais demain, je vais essayer encore une fois d’aller à fond. J’aurai une meilleure santé. Ça s’améliore de jour en jour ».

« Malgré tout, nous ne sommes pas loin des hommes de tête. Il nous faudra juste attaquer un peu plus. Nous n’avons pas monté les gommes neuves et malgré ça, nous sommes bien ». Comme un avertissement à ses adversaires…

Reste que l’autre préoccupation est l’état de la piste du Mugello : « les bosses sont là, oui, mais nous avons vu des choses pires ailleurs. Ils ne nous empêchent pas de courir. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que dans certaines courbes, le mur est très proche. Au virage 1, par exemple, ça cogne à cause des cahots et ça secoue la moto. Mais cela peut être contrôlé, mais il y a déjà eu des accidents en MotoGP et Moto2. Lorsque le pneu avant glisse dans le virage 5, vous entrez dans le mur. Aussi au virage 12. Bien sûr, il y a des Airfences. Mais lorsque la moto glisse devant vous, vous vous écrasez contre le mur derrière elle ».

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