Moto GP
Publié le 2 août 2026 • 17:00 par Charlotte Guerdoux

MotoGP – Après avoir traversé les Pyrénées à vélo, Jorge Martín l’assure : « Une course de MotoGP est beaucoup plus dure »

Jorge Martín a parcouru 865 km à vélo dans les Pyrénées en une semaine, mais concède que rien n'est plus dur qu'une course MotoGP.

Jorge Martin

Il y a une semaine, Jorge Martín a terminé le défi qu’il s’était lancé durant la pause estivale : traverser les Pyrénées à vélo, et ainsi relier Roses, sur la côte méditerranéenne, à Saint-Sébastien, sur l’Atlantique. En sept jours et 865 km, le Champion du monde MotoGP 2024 et l’équipe qu’il a constituée pour l’occasion avec des amis ont atteint leur objectif.

Si cette aventure était de grande envergure, nombreux sont les pilotes à participer à des événements en lien avec le cyclisme, et à pratiquer le vélo régulièrement, celui-ci faisant partie intégrante de leur entraînement. Interrogé à ce sujet par son sponsor Muc-Off Moto, il est revenu sur l’importance du vélo dans sa préparation.

« [Ça m’aide] à être en forme, c’est certain, et c’est aussi un excellent entraînement mental, je trouve. Lors d’une longue ascension, ça m’aide énormément de progresser chaque jour. Et pour le cardio aussi, je l’utilise beaucoup », a-t-il expliqué. « Je mange assez pareil, toujours très sainement, et beaucoup de glucides pour avoir de l’énergie. C’est assez similaire. »

Jorge Martin

Toutefois, rien n’est plus difficile à ses yeux qu’une course de MotoGP. « Ça dépend de l’altitude, mais c’est sûr qu’une MotoGP, c’est beaucoup plus dur pour moi. Ce sont 45 minutes à fond, 180 battements par minute, c’est fou. À vélo, au moins, on gère un peu mieux sa condition physique, mais ça dépend du rythme », a-t-il confié.

Le vélo n’est cependant jamais loin lors des Grands Prix. Si certains pilotes parcourent le circuit à pied ou en courant, Jorge Martín fait partie de ceux qui le font au guidon d’un vélo. À la question de savoir quelle piste est la meilleure pour cela, le numéro #89 penche pour la Cathédrale : « J’adore faire du vélo chaque jeudi sur tous les circuits, j’aime vraiment ça, mais Assen est peut-être l’un des plus beaux, il est plus plat et on peut aller vraiment vite. C’est difficile de choisir. »

Enfin, s’il devait choisir trois coéquipiers parmi les pilotes de MotoGP, actuels ou retraités, sa préférence irait aux Espagnols : « Je choisirais Maverick [Viñales], parce que je sais qu’il est rapide, Fermín [Aldeguer] et Aleix [Espagaró], évidemment. On s’amuserait beaucoup. »