Johann Zarco voit la fin de sa carrière se dessiner, et reconnaît avoir du mal à s’imaginer suivre l’exemple de longévité de Valentino Rossi.
Doucement mais sûrement, Johann Zarco approche de la fin de sa carrière en MotoGP. Le Français, qui célèbrera cet été ses 36 ans, est assuré de rester dans la catégorie reine jusqu’à la fin de la saison prochaine. Il aura alors 37 ans et ne sait pour l’instant pas s’il continuera au-delà.
Certains pilotes ont dépassé cet âge, comme Loris Capirossi, Colin Edwards ou encore Valentino Rossi, chacun ayant pris sa retraite à respectivement 38, 40 et 42 ans. Le numéro #46 est un exemple de longévité, mais Zarco reconnaît qu’il ne se voit pas faire comme lui et ne projette pas encore l’après 2027.
« Ça peut être un modèle à suivre, mais je n’arrive pas à m’imaginer rester dans cette catégorie jusqu’à 42 ans. Moi, je me dis que l’objectif de 37 ans est déjà un bel objectif. Ce que je vais faire d’ailleurs. Et après, il faut voir, parce que les 22 courses dans l’année, c’est quand même plus que ce qu’on avait l’habitude de faire. Et parfois, il faut se rendre compte si on en a eu assez, il faut peut-être oser dire qu’on ne continue pas », a-t-il déclaré dans une interview d’April Moto.

Pourtant, le Français bénéficie désormais d’une expérience qu’il savoure et qui lui permet d’être plus performant dans certains domaines, notamment l’analyse technique. Cet avantage de l’âge pourrait devenir un véritable point fort à l’heure du grand changement du règlement la saison prochaine, et l’inciter à poursuivre en MotoGP.
« C’est fort possible que l’expérience aide à faire avancer le côté technique. Surtout, l’expérience aide à pouvoir donner une situation globale plus rapidement ou plus claire pour les ingénieurs », a-t-il ajouté.
« L’expérience permet aussi de prendre en compte que, parfois, une sensation mauvaise, ce n’est pas seulement parce que la moto ne va pas, c’est parce que le pilote peut faire quelque chose de pas assez bien. Et quand on est plus jeune, on ne se rend pas compte qu’on peut faire mal, et quand on vieillit, on se rend compte qu’il y a beaucoup de choses qui viennent de l’homme sur la moto. »






























