Pedro Acosta estime faire au Mugello « la même chose qu’il y a 2 semaines » mais n’est cette fois pas en mesure de lutter aux avant-postes.
Après un Grand Prix de Catalogne qui l’a vu se battre pour la victoire, Pedro Acosta connaît cette fois au Mugello un week-end plus compliqué. Sans être trop loin au classement, le pilote KTM n’est pas en mesure d’évoluer aux avant-postes, tout comme les autres pilotes de la marque.
S’il est parvenu à se sauver de la Q1, il n’a pu faire mieux que dixième en qualifications. Malgré un bon départ qui l’a vu gagner trois places, il a rétrogradé et a passé la course à lutter entre la septième et la neuvième place, pour finalement terminer avec le point de la neuvième position.
Acosta est toutefois apparu résigné au moment de son debriefing, estimant qu’il ne pouvait pas faire mieux puisque les quatre pilotes du constructeur autrichien rencontrent les mêmes soucis. Il ne s’attend pas non plus à un miracle demain et s’estimera content s’il parvient à décrocher un top 5, bien qu’il ait conscience que cela serait au terme d’une course très disputée.

« C’est la réalité depuis des années, pas seulement maintenant. Alors, c’est vrai qu’on arrive à sauver certaines courses, mais on a plus de mal dans d’autres. Depuis que je suis arrivé en MotoGP, j’ai toujours connu des hauts et des bas sur ce circuit, donc je ne vais pas dire que c’est uniquement la faute de la moto, mais c’est vrai que ça a été difficile pour toutes les KTM parce qu’Enea [Bastianini] faisait aussi de très bonnes courses, et aujourd’hui, quand les autres constructeurs ont franchi un cap, on a eu un peu de mal. Il semble clair que ça n’arrive pas qu’à un seul d’entre nous, ça nous arrive à tous les quatre chez KTM. On n’arrive pas à finir la course avec le pneu », a-t-il expliqué au micro de DAZN.
« Il arrive un moment où on accepte sa situation en course. C’est tout. On continue à enchaîner les tours et les autres continuent de nous dépasser. Il arrive un moment où on est vulnérable, pour ainsi dire. C’est difficile à comprendre, même pour moi. Je fais la même chose qu’il y a deux semaines, et on n’est pas aux mêmes positions. Il faut continuer à travailler pour demain, c’est tout. Si on fait un top 5, ce ne sera pas la fête. Il faut se préparer à souffrir. »
Résultats de la course sprint du Grand Prix d’Italie :

Crédit classement : MotoGP.com









