Pedro Acosta a passé la majorité de la course à lutter contre Marc Márquez, qu’il a beaucoup observé pour s’améliorer.
Pedro Acosta a conclu un Grand Prix d’Italie difficile sur une note plus positive que prévu. En-dehors du top 10 vendredi, il était passé par la Q1 hier avant de se qualifier dixième, puis de perdre beaucoup de terrain à la fin de la course sprint pour finalement terminer neuvième. Ce dimanche, il redoutait l’usure habituelle de ses pneumatiques, et s’en est finalement bien sorti.
Cinquième durant les trois quarts de la course derrière Marc Márquez, il a tenté à de nombreuses reprises de dépasser son compatriote, sans y parvenir. Les deux hommes se sont livrés à un beau duel que le pilote KTM a très souvent perdu dès que la ligne droite arrivait, la RC16 étant clairement moins puissante que la Ducati.
Il a finalement eu le dernier mot à sept tours de l’arrivée, quand le numéro #93 a commencé à s’affaiblir physiquement. Bien que blessé, Márquez a servi de modèle à Acosta, qui a pu longuement l’observer et apprendre de lui, ce qui lui a en partie permis d’amener ses pneus pratiquement jusqu’à la fin de la course.
MARC & PEDRO SIDE BY SIDE 🥵🥵🥵#ItalianGP 🇮🇹 pic.twitter.com/XBJxF75Zjb
— MotoGP™🏁 (@MotoGP) May 31, 2026
Doublé dans les derniers tours par Fabio Di Giannantonio et Ai Ogura, avec qui il a eu un contact, le pilote espagnol a finalement terminé sixième. « On a fait de notre mieux. Vu notre mauvaise performance de vendredi, on peut être satisfaits d’une sixième place », a-t-il déclaré lors de son debriefing.
« Au moins, j’ai réussi quelques beaux dépassements. Il y en a eu de très bons et une belle bataille. C’est toujours instructif d’être derrière Marc et de voir comment un champion gère une course de différentes manières. Qu’il soit blessé ou non, il ne lâche rien. »
« Il m’a permis de bien comprendre les trajectoires. Je freine toujours très fort, mais depuis qu’il est chez Ducati, il semble plus fluide, plus tranquille. Je pense que ça m’a aussi aidé à mieux comprendre comment économiser les pneus pour arriver au bout. C’est l’une des rares fois où j’ai plus ou moins survécu jusqu’aux trois derniers tours. C’est vrai que je suis ensuite retombé dans mes travers, mais bon, je pense qu’on peut être contents », a-t-il conclu.

Résultats du Grand Prix d’Italie :

Crédit classement : MotoGP.com






























