Schumacher a relancé le débat sur l’avenir de Lewis Hamilton et Fernando Alonso avec des propos particulièrement directs dans le paddock. Les deux champions du monde, désormais quadragénaires, traversent une saison 2026 compliquée chez Ferrari et Aston Martin.

Schumacher : « Oliver Bearman mérite de piloter pour Ferrari »
Et pour Schumacher, le moment serait venu de tourner définitivement la page.
Invité du podcast Sky Germany F1 Backstage Boxengasse, Schumacher n’a pas hésité à appeler publiquement Hamilton et Alonso à prendre leur retraite dès la fin de saison.
« Hamilton et Alonso ont vécu des moments extraordinaires en Formule 1 », a déclaré Schumacher. « Mais il est temps maintenant pour eux deux de quitter leur volant à la fin de l’année et de laisser une chance aux jeunes. »
Hamilton jugé incapable de battre Leclerc
Même si Charles Leclerc traverse lui aussi une saison irrégulière, Schumacher estime que Hamilton ne pourra pas rivaliser sur la durée face au Monégasque.
« Hamilton est mieux cette année », Schumacher. « Mais sur l’ensemble de la saison, il n’aura aucune chance face à Leclerc. »
Arrivé chez Ferrari avec l’ambition de relancer sa carrière après des années difficiles chez Mercedes, Hamilton peine encore à retrouver la domination qui a marqué sa carrière. Malgré quelques progrès aperçus depuis le début d’année et un podium retrouvé en Chine, les critiques continuent de s’intensifier autour du septuple champion du monde.
L’ancien pilote estime même que Ferrari devrait déjà préparer l’après-Hamilton.
Bearman réclamé chez Ferrari
Pour l’Allemand, Oliver Bearman représente désormais l’avenir naturel de Ferrari. Le jeune pilote lié à la Ferrari Driver Academy impressionne depuis plusieurs mois chez Haas et pourrait rapidement devenir une option sérieuse pour Maranello.
« Oliver Bearman mérite de piloter pour Ferrari », affirme Schumacher. « Je pense même qu’il pourrait rivaliser avec Charles Leclerc s’il en avait l’opportunité. »
Alonso refuse toujours d’abandonner
Du côté d’Aston Martin, la situation reste également délicate pour Alonso malgré l’arrivée d’Adrian Newey et le nouveau partenariat moteur avec Honda.
La monoplace verte reste l’une des plus difficiles à exploiter du plateau et les résultats peinent à suivre. Pourtant, Alonso continue d’afficher publiquement sa détermination à poursuivre l’aventure tant que le projet Aston Martin ne lui aura pas offert une voiture capable de jouer aux avant-postes.
Mais dans un paddock de plus en plus tourné vers la nouvelle génération, la pression grandit désormais clairement autour des deux légendes de la discipline.
































